jeudi 4 avril 2013

Quinto ed ultimo giorno


22/03/2013

Ce matin, c’est le réveil qui nous a sortis du lit à 7:20 car hier, nous avions quand même veillé un peu plus tard que d’habitude. Mais hors de question de faire la grasse matinée : nous nous apprêtons à passer nos dernières heures à Venise. Nous avons donc rassemblé toutes nos affaires et bouclé nos sacs avant d’aller prendre le petit déjeuner. Une fois remplis pour la matinée, nous avons procédé au check-out (bling-bling, encore 12 €) puis nous sommes partis nous balader, après nous être assurés que nos bagages étaient entre de bonnes mains et de bons murs.

Comme à chaque fois, sur un dernier jour, nous ne savions pas trop quoi faire ni où aller. Mais nous nous sommes vite repris et nous avons défini la Via Grimaldi et les jardins municipaux comme première étape. En chemin, nous sommes tombés sur une superbe librairie, en pu à la roots, avec des gamelles pour les chats sur des tas de livres et ces derniers qui ne sentaient pas toujours très bon le pipi de félin. Au bout, une petite cour avec un escalier en livres sur lequel il était possible de monter pour voir le canal, de l’autre côté du mur.
En continuant notre déambulation, nous avons également découvert un petit porche qui, si on a bien compris la guide Allemande qui nous précédait avec son groupe de deux, a eu toute son importante pendant un épisode de peste qui a décimé la Cité il y a quelques siècles. Encore une belle découvert comme on les aime ! De quoi nous redonner du baume au cœur car, il faut le dire, les derniers jours ne sont en général pas très joyeux…

Ah, on a oublié de mentionner le fait qu’aujourd’hui, à Venise, il y avait grève des Vaporetto et du coup, nous avons encore plus marché que les jours précédents, ce qui n’est pas peu dire. Et la grève du jour prendra toute son ampleur un peu plus tard dans la journée.
Pas de transports donc, et c’est à pied que nous avons rejoint les berges et la Via Garibaldi que nous avions fait de nuit hier. Nous avons été jusqu’au bout du presque bout en contournant l’Arsenal et en allant visiter la Chiesa San Pietro del Castello qui, avant 1807, était la Basilique « officielle » de Venise avant de se faire détrôner par San Marco. C’est un très beau lieu où, enfin, nous avons pu adirer une représentation de Sainte Aurélie. Non mais oh ! Un peu d’équité quand même ! Il y a du (Victor)-Emmanuel partout ici !

Ensuite, direction les Giardini (jardins municipaux) en passant par une ancienne église réaménagée en HLM. Nous avions l’espoir de pouvoir accéder au site de la Biennale et à ses pavillons internationaux (dont nous avions pu admirer un exemplaire Britannique la veille au soir, le Pavillon Frankenstein, réhabilité en serre !). Mais le domaine était fermé au public sans indication d’horaires d’ouverture. Qu’à cela ne tienne, nous voyons et épions ce qu’il y a à voir et à épier, nous photographions ce que nous pouvons, pour pouvoir dire « on y était », puis nous reprenons la Fondamente en nous dirigeant vers le centre touristique puisque, en ce dernier jour, nous avons envie de faire un peu comme tout le monde. Mais un peu seulement !
Nous suivons les quais tant que la foule n’est pas trop dense, ce qui nous permet de voir de belles choses et d’autres plus rigolotes, comme par exemple ce grand bateau de croisière basé à… Strasbourg (je vous laisse un instant pour comprendre et pour rire… ça y est, c’est bon ?... alors on continue !!).

Comme nous avons été vraiment ravis par l’adresse trouvée dans le Guide du Routard hier soir pour le dîner, ce midi, nous décidons de suivre une nouvelle fois les conseils du fameux guide et c’est sur la Cale de Rasse que nous trouvons notre bonheur. Je ne sais pas trop comment appeler ça, mais le terme sandwicherie me paraît le plus approprié. Des petits délices à partir de produits italiens par excellence : jambon cru, mozzarella, pomodori (tomates)… bon, le pain n’est définitivement pas le domaine des italiens, mais avec ce qu’il y avait dedans, c’était parfait ! Avec ça, une petite tarte bien tassée (coco pour Emmanuel, amandes pour moi), le tout arrosé de deux cafés (chacun). Après ce bon repas, nous étions bien calés et aussi très contente d’avoir vu des photos insolites comme « Venise sous la neige », « les canaux gelés » (tant que les riverains marchaient sur l’eau !) ou bien encore la « Piazza San Marco après le concert des Pink Floyd » en 1986… ! C’est donc le cœur joyeux et le ventre plein – et les yeux qui brillent - que nous nous sommes dirigés vers la Fondazione Querini qui nous faisait de l’œil depuis le début du séjour car elle se trouve juste à côté de notre premier hôtel. En plus, elle était incluse dans les musées de notre Venice Card, que demander de plus ?
A cette question, forcément, nous avons une réponse ! Ce qui manque à ce musée, c’est un plan ! Nous avons mis dix bonnes minutes avant de trouver l’accès à la Biblioteca (certes très belle, très intéressante et très stimulante avec tous ces livres et ces œuvres d’art) et après, on a mis encore pas mal de temps à accéder au musée en lui-même. En gros, c’est le même principe que d’autres lieux visités tels que le Palazzo Ca’Rezzonico d’hier : salle de bal, salle à manger, chambres,… mais avec des tableaux qui changent un peu par leur style. Très sympa donc.  En plus, on a beaucoup aimé le fait de pouvoir prendre des photos, car les plafonds étaient absolument magnifiques (bon, on a un peu moins aimé le fait qu’il faille encore payer un surplus mais bon, c’est le jeu ma pov’ Lucette et ça crée des souvenirs !)

Après cette visite, il nous restait encore du temps, encore un peu de sous, encore un regret : celui de ne pas avoir été voir l’intérieur du Teatro de la Fenice. Alors « go ! », on n’allait pas garder ça enterré, on y est allé !
Après nous être acquittés du billet d’entrée, du pass photographe et avoir récupéré (pour la première fois depuis le début de la semaine) nos audio-guides, nous avons eu le plaisir de parcourir ce magnifique lieu, surprenant car il cache bien son jeu (notamment en ce qui concerne la capacité d’accueil, la modularité, la modernité des équipements et la magnificence du plafond), mais également portant un nom tour à fait approprié puisque, par deux fois, le Phénix a brûlé pour ensuite renaître de ses cendres.
De mon point de vue, cette visite a été le clou du séjour, une manière parfaite de le terminer, en beauté !
 Sauf que, il nous restait encore un peu de temps ! Alors là, touristes à fond : shopping souvenirs au Rialto comme tous ceux qui arrivent juste à Venise en ce vendredi après-midi. On en a aussi profité pour repérer les horaires du bateau à prendre pour rejoindre l’aéroport avec la compagnie privée Alilante qui vogue quand même quand ACTV est en grève. On a fait quelques emplettes pour Gabrielle et nous deux en nous dirigeant, bon-en mal-en, vers notre hôtel pour récupérer les sacs que nous y avions laissés ce matin.

Il était un peu plus tôt que ce que nous avions prévu mais la fatigue aidant, nous n’avions plus envie de traîner sans but. On a donc repris le chemin de la Fondamente Nuove pour prendre le bateau. On a attendu sagement, soulagés de pouvoir gagner l’aéroport malgré la grève.

Sauf que, au moment de monter, pas possible ! Nous n’avions pas les bons billets et il fallait encore payer 16 € par personne pour embarquer, en cash car pour faire un paiement par carte bancaire, il fallait aller au guichet et donc attendre la prochaine navette qui ne nous garantissait pas d’arriver à l’heure pour l’enregistrement.
Là, on a dit NON ! Trop, c’est trop ! On a pris nos petites pattes, nos gros sacs de voyages, et c’est plein de courage et de force puisée on ne sait où (miraculeusement), que nous avons traversé Venise pour aller jusqu’à la Piazza Roma et la gare routière. Et bien, croyez-le ou non, ça nous a pris moins de temps à pieds qu’en Vaporetto ! Arrivés à l’arrêt de car, en plus, il y en avait un sur le point de partir, dans lequel nous nous sommes empressés de monter. Le Routard nous prédisait 40 minutes pour rejoindre Marco Polo, mais nous y étions en moins d’une demi-heure !
Quelques achats, un petit capuccino, enregistrement, contrôle de sécurité (ah oui, on s’est un peu perdus dans les étages de l’aéroport et nous nous sommes retrouvés à l’étage de la Douane, parfait si on avait quelque chose à déclarer, mais là, ce n’était pas le cas…), embarquement, décollage par temps clair, ce qui nous permet d’avoir une jolie vue depuis le hublot…





Voilà, encore un voyage de terminé !

C’était une excellente semaine et nous avons eu la chance de n’avoir qu’une seule journée de pluie (ce qui nous a donné l’occasion de voir la Aqua Alta, ça valait vraiment le coup !).

Comme toujours, nous avons beaucoup marché, beaucoup admiré, beaucoup visité, beaucoup regardé, de tous les côtés, pour se faire le plus de souvenirs possibles.
Nous avons comptabilisé 1834 photos avant le tri, ce qui va nous assurer de bonnes soirées diapos !!

S’il fallait trouver du négatif (pour être complètement objectifs), disons que Venise est fidèle à sa réputation de ville touristique la plus chère d’Europe. Nous avons été déçus de devoir toujours payer pour tout, y compris pour certaines choses que nous pensions pourtant intégrées dans les différentes cartes et options auxquelles nous avions souscrits (et 1,5 € le pipi, ça fait cherJ.

Au demeurant, ce voyage était en projet, et donc préparé depuis tellement longtemps (octobre pour moi, Noël pour Emmanuel), que nous avions prévu le coup et que nous avons pu en profiter pleinement (non, non, on ne mangera pas que des pates à l’eau pendant des mois !)

Vivement le prochain voyage ! Nous avons d’ailleurs déjà trouvé la destination, ne manque plus que la date du départ !!

Quarto Giorno



21/03/2013

Ce matin, réveil en douceur à 7 :20. Comme d’habitude, douche, petite déjeuner, départ. Pas d’imprévu pour aujourd’hui ! Nous avons rejoint une nouvelle fois le marché du Rialto, cette-fois-ci à pied, pour nous assurer que tout était bien en place. Comme il était nettement plus tôt qu’hier, tout n’était pas encore installé mais il y avait aussi moins de monde, ce qui nous a permis de passer davantage de temps à regarder les étals de poissons (certains bougeaient encore, brrr !...) et de noter quelques détails que nous n’avions pas vus lors de notre premier passage (comme par exemple la plaque instituant les règles du marché au poisson, c’est vraiment drastique !). De là, nous nous sommes lancés (à mon insu) à la recherche d’un pont qu’Emmanuel voulait absolument voir, même s’il n’arrêtait pas de me répéter qu’il était insignifiant. Il s’agissait du Ponte Del Tette, historiquement le pont les prostituées. On ne l’a pas trouvé et, bizarrement, il était le seul déçu, allez savoir pourquoi.
Après une petite explication sur le caractère relativement antiromantique de cette quête, nous nous sommes mis d’accord sur la prochaine étape et c’est ainsi que nous sommes arrivés aux alentours de San Maria Dei Frare.
Cette Chiesa, particulièrement gigantissime, renferme quelques tombes impressionnantes, telles que celle de Canova (en pyramide), d’un Doge de Venise (avec des esclaves noirs et des squelettes),… des tombes aussi grandes, ça cache forcément un petit problème d’ego ! Nous avons aussi pu admirer des toiles très grandes et très belles. D’ailleurs, nous avons été jusqu’à acheter quelques cartes pour nous en souvenir car ici aussi, les photos sont interdites (ah bon ?).
En sortant de là, nous avons été prendre un café (Macchiatto pour changer) puis nous sommes partis visiter la Scuala Grande di San Rocco. Comme nous sommes des touristes bêtes à manger du foin, nous avons payé sans discuter les 10 € par personne réclamés par la guichetière (nous nous sommes rendu compte pas la suite que nous aurions pu avoir une réduction grâce à notre Venice Card). On a un peu grincé des dents mais, que voulez-vous, c’est Venise ! Bref.
A l’intérieur de ce bâtiment à la gloire de Saint Roch, des peintures, encore et encore, et des fresques. Les salles et les plafonds peints sont tellement immenses que des miroirs (grossissants) sont mis à disposition des visiteurs pour pouvoir regarder tous les détails sans se dévisser la tête. Et c’est vrai que c’est beaucoup plus facile comme ça, on profite mieux du spectacle ! En baissant les yeux, on admire les frises en bois qui représentent les vices et les vertus et sculptées dans le bois. Ce travail très méticuleux est vraiment très saisissant et très détaillé !
C’est très joli ! Mais on a vite fait le tour quand même et le rapport qualité-prix est à revoir. Mais on s’est rattrapés car, juste en sortant, nous sommes tombés sur une exposition temporaire sur les inventions du grand Leonardo da Vinci. Nous avons suivi les panneaux Entrée et Visite et avons vraiment apprécié tout ce que nous avons vu, spécialement la cage aux miroirs et l’ancêtre du tank imaginé par le génie. Une fois passée la sortie, nous nous sommes rendu compte que nous n’avions pas payé. Tant pis, ça aura égalisé  la donne avec la visite précédente. En comme, en plus, on n’avait pas vu qu’il fallait s’acquitter d’un droit d’entrée, ce n’est qu’une demi-faute !

Revigorés par toutes ces belles choses, nous avons rejoint le Campo et la Chiesa San Pantalon (et sans chemise ?) que nous n’avons pas visitée, on a juste bien rigolé ; puis la Chiesa San Margarita (avec supplément de parmesan)… Nous sommes passés devant la Chiesa Carmini puis à San Barnaba pour arriver, en fin de matinée, au Palazzo Ca’Rezzonico.
Après avoir vérifié que celui-là était bien notifié dans notre Venice Card (parce que quand même, on commence à en avoir marre !), nous avons décidé de le visiter. Cela valait vraiment le détour ! Beaucoup de fresques colorées et lumineuses aux plafonds et des peintures, plus ou moins religieuses (il y a d’ailleurs une Pinacothèque au troisième étage qui trace une chronologie de la Cité des Doges à travers les différents courants artistiques, magique !!). Salle de bal, boudoir, chambres, salles de réception et du trône (pourtant, il n’y avait pas de tête couronnée dans cette famille, juste, encore, un petit problème d’ego surdimensionné à priori)… C’est dingue ce que les Vénitiens fortunés pouvaient faire (faire) à l’époque, tout ça pour en jeter un peu. C’était une admirable visite et on a encore bien ri en voyant les autres visiteurs se faire houspiller parce qu’ils prenaient des photos (ils ne savent pas s’y prendre pour être discrets, voilà tout !).

Bon, ce n’est pas tout ça mais il commence à faire faim quand même ! Après avoir trouvé, de nouveau, un fast-food bien d’ici (délicieuse Calzone 4 Fromaggi), nous avons déambulé jusqu’à San Trevoso puis poussé jusqu’à l’Accademia dont nous avons fait deux ou trois fois le tour. Nous sommes montés sur le pont du même nom mais sans le traverser complètement car nous voulions continuer de ce côté-là du Grand Canal pour prendre les quais De Zattere. Chaleur, soleil, eau… tout ce qu’il faut pour se laisser tenter par une délicieuse Gelatti (trois boules chacun, na !) que nous avons dégustée en continuant de marcher, sans trop penser à là où on allait.
Et ce « là », c’était la Chiesa San Maria de la Salute et la Punta de la Dogana (pointe de la Douane). Immense église et pointe charmante (pointe aménagée d’un immense bâtiment – un musée – qui, soit dit en passant, appartient à Monsieur Pinault ; parlez-lui en lors de votre prochaine commande à La Redoute !).

Une fois vu (et apprécié) ce que l’on avait à voir (notamment la construction particulière de l’église, tout en rond !), nous avons pris le Vaporetto pour la première fois de la journée pour rejoindre Zaccaria où, après une rapide pause pipi-café, nous avons repris le bateau direction San Giorgio di Magiore. Encore une église, certes, mais particulièrement intéressante de part son Campanile en haut duquel une a une vue absolument sensationnelle de Venise. Comme il faisait très beau et que le ciel était dégagé,  on a vraiment profité du spectacle et on a même vu la chaîne de montagnes derrière la cité (les Dolomites ?). Après la descente, petite frayeur en pensant que nous (moi) avions perdu les lunettes de soleil, mais tout est rentré dans l’ordre et nous avons pu rejoindre la rive principale avec le Vapo après avoir marché un peu au bord de l’eau et du port de plaisance (ils en ont des jolis bateaux, les moines !).

En débarquant à Zaccaria, nous avons été tentés de presser le pas pour atteindre un musée avant sa fermeture mais nous nous sommes ravisés en pensant qu’il faudrait encore occuper a journée du lendemain et nous nous sommes donc laissés aller à rentrer dans l’église qui se trouvait par là, la Chiesa San Zaccaria. Nous avons vraiment bien fait car elle était sublime et on a adoré pouvoir descendre dans les catacombes qui regorgent toujours d’eau, été comme hiver. Ici, pas besoin de se cacher pour prendre des photos, en plus (toujours à condition de ne pas utiliser de flash) ; c’est vraiment très appréciable !
Du coup, on a pris notre temps. Petit goûter (à 17:30) à proximité et, comme nous avions des calories à brûler et de l’énergie à revendre, nous avons continué de marcher et de photographier. Sommes de nouveau passés par San Antonin (et son consulat Grec qui tombe autant en décrépitude que son pays), l’Arsenal (où nous avons croisé de vrais militaires italiens) et avons longé les quais avant de bifurquer sur la Via Grimaldi et de traverser les jardins municipaux pour rejoindre l’arrêt de Vaporetto Giardini. Le soleil était couchant (même plus que ça !) et c’est donc de nuit que nous avons remonté le Grand Canal jusqu’au Rialto. Aucun des deux appareils photo n’était en mesure de prendre des clichés nets, fort heureusement, il y avait le MacGyver des objectifs, j’ai nommé l’iPhone ! Grâce à lui, nous aurons des instantanés parfaits de ce que nous avons admiré tout au long de cette petite croisière de Venice di Notte.

Un rapide passage à l’hôtel pour nous débarrasser du superflu et pour arrêter le choix d’où nous voulions aller dîner en ce dernier soir à la Sérénissime et nous voilà repartis pour une adresse vivement conseillée par le Guide du Routard 2013, et on a vraiment compris pourquoi !
Ce petit restaurant, Antica Sacrestia Venezia, proposant pas moins de 60 sortes de pizzas différentes parmi tout un choix de plats typiques, est vraiment un « must-go ». C’est à se demander pourquoi nous n’avons pas ouvert le Routard avant pour décider où manger les repas précédents. Ça nous aurait évité bien des déceptions !...
Maintenant, il est tard et Emmanuel ronfle déjà à côté de moi. Demain, dernière journée de vacances avant le retour à la routine, tâchons d’en profiter !