mercredi 23 septembre 2009

DAY 14 : DEPARTURE... SNIFF


Ce message a été rédigé depuis l'aéroport, dimanche après midi... nous ne le publions que maintenant car le départ des USA a été très nostalgique pour nous et aussi parce que concrètement, on a pas arrêté depuis notre retour... Enjoy the last words... Nous allons désormais tenir le blog de notre quotidien, moins sexy mais qui sait... Love everybody !!!



Ce matin, pas de réveil non plus... ça a du être la plus grasse des matinées que nous avons eu ici, aux États-Unis. Nous avons ouvert les mirettes à 9h30, le luxe ! En même temps, impossible de fermer l'œil avant 2:00 hier soir, donc ceci explique cela !
Le programme de la matinée est relativement chargé car nous devons rendre la chambre avant 12:00 et nous devons refaire tous les bagages. En fin de compte, nous étions partis de Paris avec une valise et un bagage cabine et nous repartons de NYC avec le double, littéralement ! Il ne nous en faudrait pas plus, comme nous le confirmera la balance de l'aéroport.

Nous avons fait un vrai bon petit déjeuner pour ce dernier matin ici ! On va pas se laisser mourir de faim car nous sommes tristounets quand même !! Après avoir rendu les clés (enfin, la carte), nous avons fait le tour des rues aux alentours de l'hôtel pour magasiner un petit peu et faire les dernières photos (sortez les violons...) Nous ne nous sommes pas trop éloignés, n'ayant pas de montres et étant quand même bien crevés. Nous sommes tout de même retournés sur Times Sq, toujours aussi impressionnant, même un dimanche. Ici, à partir de 11:00, on dirait un jour comme les autres, mis à part que les vendeurs/ serveurs sont un tout petit peu plus long qu'à l'accoutumée.

Au détour d'une rue, nous tombons nez à nez avec un défilé mexicain (OK, il y en a une qui a cru que c'était des Italiens, le drapeau est quasiment le même !). On a osé demander à un vendeur de drapeaux quelle était l'occasion de ce rassemblement. Il nous a répondu : "don't know"... Bizarre pour quelqu'un qui vient faire son business ici, avec des emblèmes mexicains mais bon, on ne dit rien, on baisse la tête pour ne pas qu'il nous voit pouffer et on passe notre chemin. Plus tard, nous apprenons qu'en fin de compte, c'est le jour de commémoration de l'indépendant de Mexico, ce qui explique tout ce tohu-tohubohu... c'est jour de fête donc !

Nous faisons un tour chez Macy's, le plus grand du monde (il y en a t'il ailleurs qu'aux USA ?) On cherche désespérément une poste car nous avons 15 cartes à envoyer et pas de timbres... certains recevront des cartes des USA oblitérées en France, désolés... Bah oui, parce que les seuls commerces à être fermés le dimanche doivent être ceux qui dépendent de l'état, dont les bureaux postaux. Cela nous a quand même permis de monter jusqu'au 9ème étage de ce grand magasin et de nous rendre compte qu'ici, à NYC, c'est tous les jours Noël, même un 20 septembre !

Nous étant rendus compte que nous pouvions régler avec notre CB (ouf, parce que la banque avait omis de nous donner quelques informations concernant, notamment, plafond de retrait par semaine !), nous avons continué nos achats, doucement mais sûrement... Nous avons ensuite rejoint l'hôtel où nous avions laissé nos bagages à garder. Avant de les récupérer, on casse une petite croute car nous ne savons absolument pas quand sera notre prochain repas. Nous rassemblons tout ce que nous avons à rassembler et nous hélons un "cab", direction JFK Airport...

Nous y sommes juste au moment où nous écrivons ces quelques lignes de conclusion... Il est 18:46, notre avion décolle dans moins de 3 hr (euh, oui, on est arrivés un peu tôt...) et, entre deux bâillements et frottements d'yeux, on se dit qu'on serait bien restés quelques temps de plus par ici.
Ces 2 semaines ont été super extras et c'est le cœur lourd que nous reprenons le chemin de la France.
Merci à tous ceux qui nous ont permis de réaliser le voyage de noces de nos rêves... Nous espérons que les quelques 2736 photos que nous avons mises en ligne vous auront permis, comme nos petits textes de profiter de ce que nous avons vécu comme nous... Maintenant, retour en France, au boulot, à Chipo... on est heureux de rentrer mais en même temps, ça va nous faire bizarre de comprendre tout ce qui se dit alentours, de ne plus pouvoir parler aussi librement (parce qu'en France, tout le monde comprend ce qu'on dit ;))... ça va nous faire drôle aussi de nous dire que ça y est, il n'y a plus rien à préparer...

Maintenant, on va travailler à un autre projet, le genre qu'on suit sur toute une vie... allez hop, au boulot !!

samedi 19 septembre 2009

DAY 13 : WALKERS


Ce matin, pas de réveil... on avait décidé de se reposer, vu les deux dernières journées bien chargées ! Du coup, whouaouh, on n'a ouvert les yeux qu'à 8h45 ! Du luxe !
On a bien pris notre temps, et nous ne sommes descendus prendre un breakfast que vers 10hrs... Nous n'avions pas prévu grand chose en détail, à part deux coins à voir...

C'est donc parti pour le siège des Nations Unies, au coin de la 1st av et la 42th st. En chemin, nous avons traversé Times Sq en plein jour (beaucoup moins impressionnant mais tout aussi lumineux !) et nous sommes passés par Rockfeller Center, où se réunissent les bureaux des plus grands médias et où le sapin des New-Yorkais est monté tous les ans à noël, au dessus de leur patinoire. Nous en avons profité pour aller voir St Patrick's Cathedral... une petite pensée pour Papa dans cette immense et magnifique bâtisse. Assez marrant, un mariage y était célébré et il n'y avait pas énormément d'invités, du coup, les touristes remplissaient l'espace vide !
Puis, c'est Grand Central Station que nous avons admirée ! Le livre bleu nous apprend que le magnifique toit étoilé est signé par un français et que Mickael Jordan a, dans la gare, un steak house ! Nous nous arrêtons boire un petit espresso bien corsé dans un café juste en face de la gare, sous le regard bienveillant de Mercure...
Nous remontons ensuite la 42th en passant devant le magnifique et fameux Chrysler Build. Il a été le plus grand de NYC avant que l'Empire State ne vienne le détrôner en 1931. C'est assez marrant car c'est Môssieur Chrysler lui-même qui en a dessiné les grandes lignes, ce qui explique son manque de symétrie, ses enjoliveurs au 30ème étage, et ses ananas au dessus des fenêtres triangulaires des derniers étages. Le problème, c'est que lorsqu'on est juste en dessous, on ne voit pas bien tous ces détails. C'est donc en remontant vers Tudor City et son petit pont surplombant la 42th que nous pouvons vraiment admirer le bâtiment.

De l'autre côté, c'est donc les Nations Unies. On ne voyait pas vraiment ça comme ça, ils ne montrent pas ce côté là dans les films. Mais c'est très joli, avec le Queens dans le fond, après l'East River ! On va y faire une petite visite : après un passage dans un sas de sécurité avec des contrôles plus bétons que dans les aéroports (on a même dû laissé nos sacs à dos en consigne), on pénètre dans le saint des saints : le hall. Bien évidemment, les salles de conférences et de réunions sont fermés au public, mais c'est déjà ça ! Ici, on profite de deux expositions, l'une sur l'armement nucléaire, l'autre sur la condition des femmes en République Démocratique du Congo. Des images chocs qui nous font prendre conscience d'un certain nombre de réalités qu'on préfèrerait ignorer de temps en temps. Cela donne lieu à un "cours d'histoire" intéressant de Manu à sa chère épouse qui n'en sait pas trop trop long sur le sujet (ah... la satisfaction de savoir qu'on se couchera moins con le soir !!)

Une fois ressortis du bâtiment, on a voulu longer les bords de l'East River par les jardins de l'ONU, manque de pot, impossible de franchir les barrages de sécurités et des travaux... Le sol morceau accessible est une "freeway"... mieux vaut ne pas y traîner quand on est piéton, c'est un peu comme longer le périph' en pleine heure de point ! On décide donc de redescendre la 1st av en espérant pouvoir accéder à l'eau ! Enfin, 12 blocs plus loin, un passage se dégage et nous pouvons voir Long Island et Roosevelt Island de l'autre côté du Queens Borrow Bridge. On a continué encore 26 blocs pour rejoindre Tompkins Sq, dans un quartier beaucoup moins touristique que ce qu'on avait fait pour le moment, East Village. Les gens nous regardent bizarrement lorsque nous prenons des photos, mais pas bizarre méchant, bizarre bizarre... Ils doivent se demander ce que font deux touristes dans leur rue...

Nous arrivons donc ENFIN à Tompkins sq. Vous êtes en droit de vous demander pourquoi nous tenions absolument à voir ce square. Rappelez-vous, LA FONTAINE ! Celle que nous avons cherché toute la journée hier. Nos recherches sur le net nous ont indiqués qu'elle n'était pas à Central Park mais bien ici. C'est donc ici que nous sommes venus. C'est ce parc que nous avons traversé en long, en large et en travers pour ne PAS trouver la fontaine. Disons qu'on en a trouvé une, mais pas celle qu'on voulait, screugneugneu (on ne s'attardera pas plus sur la frustration, semblable à celle que nous avons ressenti lorsque nous nous sommes rendus compte que De Niro n'a pas son étoile sur le Walk of Fame de Los Angeles)!

C'est donc relativement déçus que nous avons rejoint Houston Street, après la 1st st, jusqu'à ce qu'on se trouve un petit endroit où casser la croute. Le plan nous indiquait le Katz's Dell, le resto du film "Quand Harry Rencontre Sally". En fait de resto, c'est plus une cafeteria, voire une cantine. Et tous les plans de NY doivent l'indiquer car c'est plein à craquer. Qu'à cela ne tienne, nous allons dans la petite pizzeria juste à côté qui elle est quasiment vide et qui vend de la pizza par "slides" : c'est trop bon et pas cher ! C'est pas tout ça, mais il est déjà 16h30 !

Comme on le souhaitait depuis notre premier jour ici, nous sommes retournés sur Little Italy et Chinatown. La première, pour profiter de San Gennaro un samedi. Nous n'avons tenu que quelques blocs, c'était bondé de monde, que des touristes ! Du coup, on est allés en Asie, pour faire un peu de shopping et récupérer la station de métro. Nous étions tellement fourbus qu'il était absolument inenvisageable de remonter jusqu'à la 34th st à pied ! Et puis, nous voulions avoir le temps de nous poser un peu avant de ressortir dîner.

C'est ce que nous avons fait ! Un petit tour sur le net pour trouver le restaurant parfait pour le dernier soir aux Etats-Unis : le choix a vite été fait, nous avons sélectionné un petit "truc" à Tribeca, là d'où nous venions en fin de compte. C'est sans prétention, très simple, avec des bouteilles de vin pouvant monter jusqu'à 9000 $, des plats de viandes à 60 $ et tout ce qui va bien avec !
En fait, c'est le fin du fin, c'est de la cuisine française en général (dans le texte) et méditerranéenne plus particulièrement. Il est tenu par un grand chef et son patron n'est autre que Robert de Niro ! YOUPI ! Enfin un endroit qui le vénère (euh, non, pas vénérer quand même, mais presque) comme il le mérite ! La déco est très cosi, assez sombre en fait, et il y a des toiles réalisées par son papa qui décorent tous les pans de murs !
C'était vraiment magique et, même si vous ne le voyez pas parce qu'on a pas pris de photos, vous pouvez nous croire, c'était absolument charmant et très romantique, parfait pour finir cette lune de miel !

Il est 01:20 du matin, grand temps de reposer nos petits yeux ! La journée de demain risque d'être longue car nous reprenons l'avion pour la France... Nous prendrons quand même des photos de ce que nous verrons et nous vous debrieferons depuis l'aéroport, avant de monter dans l'avion !
SEE YOU TOMORROW !

NIGHT 12 : LIGHTS


Après une longue journée à gambader dans Central Park, nous avons donc fait une pause de quelques heures à l'hôtel, histoire de recharger les batteries pour une soirée de folie. Ce soir, c'est Times Square qui nous invite !

Vers 20h, nous avons pris la 8th av, direction Fashion Av... Au croisement, on a pris à gauche et là, on a vu les lumières... de loin c'était déjà très impressionnant, alors imaginez quand on est arrivés sur la place ! Il y en avait partout et que de la pub en plus ! On y voyait comme en plein jour ! Et avec ça, plus de monde que sur le bvd Haussman en période de solde !
Grâce à notre super guide bleu, nous avons appris que Times Sq s'appelle comme ça depuis que le magazine Times s'est installé sur la place au début du XXè (depuis, il en est parti !). Pendant longtemps, ça a été un endroit de débauche, entre les tripots et les maisons closes. Puis, quelques artistes sont venus s'y installer, quelques personnes assez célèbres à l'époque y ont monté des théâtre et de fil en aiguille, c'est devenu un endroit très "in".

Aujourd'hui, on y trouve de tout, surtout de grandes enseignes telles que Toys'R'Us, Virgin (en rénovation), Swatch, Footlocker et, inédit en France, M & M's... Nous avons donc passé pas mal de temps dans les grandes boutiques. La plus impressionnante de toutes est Toys car à l'intérieur, il y a une grande roue dans laquelle on peut vraiment monter. Le magasin ne fait pas moins de trois étages et on peut admirer : un dinosaure tout droit sorti de Jurassic Park, une Statue de la Liberté, un Empire State Building escaladé par King-Kong et une immense casquette des Yankees tout de Legos construits, la maison de Barbie en taille réelle, etc...

Après le paradis des enfants, direction le paradis des chocolats ! M & M's nous voilà ! Là encore, 3 étages entièrement consacrés aux petites pastilles de toutes les couleurs : du tee-shirt au porte-clé, en passant par les batteries de cuisines, les réveils, les boîte de Poker ou de Monopoly, sans oublier bien sûr un mur entier recouvert de gros distributeurs de M&M's : amande, beurre de cacahuète, chocolat noir... des sortes inédites en France qui, avouons-le, se laissent manger !

Ensuite, nous avons enfin été dîner... nous voulions le faire depuis un certain temps et nous y sommes allés : le Hard Rock Café de New-York. Il a été installé dans une ancienne salle de spectacle qui a également été un cinéma, le Paramount de Times Sq. Cette salle a accueilli les Beatles pour leur premier concert aux USA et il a été le premier a diffuser le film "Love me Tender" du King Elvis.
On y trouve de belles pièces de collection : des guitares bien sûr (c'est comme ça que tout a commencé) : Marilyn Manson, Elvis, Jim Morisson, BB King mais aussi Paul Mc Cartney et John Lennon ; le pantalon en cuir de Jim Morisson, le costume d'Elvis dans Love Me Tender (encore)... Concernant les scarabées anglais, il y avait aussi les vêtements qu'ils portaient lors de leur première tournée aux USA et leurs sacs libellés TWA avec leurs noms dessus... impressionnant donc !

Nous avons bien mangé (et bien bu) et après une telle journée, et une telle soirée, nous étions épuisés. Nous avons quand même pris le temps de faire quelques recherches sur le net concernant la fameuse fontaine que nous cherchions cet après-midi, et nous nous sommes fixés comme objectif de la trouver demain... Pour notre dernière journée complète aux Etats-Unis, le programme est plutôt chargé, nous ferions mieux de nous reposer !

DAY 12 : CENTRAL PARK

Click on the parc to view the other pics !

De bon matin, sur les chemins, à bicyc...euh, non, à pied...
Aujourd'hui, nous partons à la recherche de LA fontaine... direction Central Park donc... Nous prenons le metro jusqu'à l'angle de la 59th st et de la 8th av, à l'entrée sud Ouest du jardinet...
1ère étape, le Zoo... en chemin, nous croisons Wollman Rink, les Pyrénées à plat de NYC... ensuite, nous passons Gapstow Bridge, un des nombreux petits ponts qui se trouvent ici.

Nous arrivons enfin au Wildlife Conservatory of New-York, autrement dit le Zoo... La visite est rapide et à notre grand désespoir, il n'y a ni lion, ni zèbre, ni hippopotame, ni girafe (Madagascar n'a pas été tourné ici, sniff !)... Par contre, il y a des oiseaux, des serpents, des panthère des neiges (à 22°C, elles souffrent et dorment), des ours polaires (pareil !), des pingouins (ça pue !), quelques singes (on n'en a vu qu'un), des "pandas rouges" et, bien sûr, l'animal fétiche et national des USA, le Sea Lion, aka les otaries, qui nous ont en fait suivies depuis San Francisco (si, si, on les a bien reconnues, au nez surtout !)
On a également voulu voir le petit zoo des enfants où la gardienne nous a sauvagement arraché et déchiré nos tickets d'entrée !!! On a réussi à en sauver un in extremis, ouf !...
Dans ce petit parc animalier, on trouve des animaux rarissimes tels que : un lapin blanc, des tortues (d'aquarium, vu leur taille), des boucs, des chèvres, un petit mouton noir (et un blanc aussi, whouaauh !), deux cochonnes (américaines, comprendre bien grasses) et, surtout, un spécimen en voie de disparition avancé... une VACHE !! (et pas une "angus"!).

On sort vite de là parce que tant d'exclusivités, ça nous tourne la tête ! On tombe sur Balto Chien Fidèle... on n'est plus à ça près : le chien qui a traversé tous les états-unis pour retrouver ses maîtres partis on ne sait pourquoi (vous croyez que pour se venger il leur a bouffé leur canapé ??).
On emprunte Litefery Wall, l'ancienne promenade, qui donne sur Bethesda Fountain (la fameuse!). En passant par Strawberry Fields (si ça vous dit quelque chose, c'est normal !) pour rejoindre la civilisation et passer devant l'hôtel Dakota ou M. Lennon (John de son prénom) a vécu quelques temps avec son épouse Yoko. C'est d'ailleurs cette dernière qui paie pour l'entretien d'une partie du parc et qui y a fait posé une stèle "imagine".
On est resté quelques blocs côté voitures pour retrouver le Museum of Natural History (celui de "La nuit au Musée") et on s'est offert le luxe d'aller voir les deux squelettes de dinosaure qui montent la garde à l'entrée. On n'est pas allés plus loin, on avait à faire (je vous rappelle que nous sommes toujours à la recherche de LA fontaine).

A hauteur de 81th st (souvenez-vous, on est rentrés à la 59th st), on retourne dans la verdure et on arrive en Suède... Si, si... même si les Ricains confondent la Suède avec la Suisse alpine et que le Swedish cottage ressemble davantage à un chalet à la montagne.
En traversant le Shakespeare Garden, nous arrivons au Belvedere Castle, une jolie petite bicoque qui était autrefois une station météorologique mais qui ne sert plus qu'à avoir une très belle vue de Central Park aujourd'hui.
En redescendant vers le théâtre, nous nous sommes rendus compte qu'en attendant encore quelques heures au même endroit, nous pourrions voir Oprah ! du coup, on est parti... Il paraît qu'il y a un obélisque dans ce jardin ? Voyons-voir ça... comme l'arc de triomphe de la veille, c'est un peu "pfff" mais ça donne un style... Et puis ça nous fait passer derrière le Metropolitan Museum of Art (à ne pas confondre avec le MoMa, le Museum of Metropolitan Art !).

Au niveau de la 84th rue, alors que nous avions retraversé le parc dans sa largeur, nous avons longé le "One Mile Museum"... On a pu voir, dans l'ordre, la Neue Galerie, le Guggenheim, la National Academy Museum, le Cooper Hewitt et un bout du Jewish Museum...
Nous avons ensuite refait une entrée dans Central pour rejoindre le Jackie Kennedy Onassis Reservoir, un très grand lac au milieu du carré de verdure, qui nous offre une magnifique vue sur tout ce qui nous entoure. Nous continuons notre ascension du parc pour arriver au Conservatory Garden, une sorte de jardin à la française avec de belles "sculptures" en buisson, des allées fleuries et de belles fontaines... mais toujours pas celle que nous cherchons et nous sommes déjà au niveau de la 107th st !

A défaut de fontaine, nous trouvons Harlem Meer, un étrange petit étang avec, par-ci, par-là, des carrés de sable au bord de l'eau pour faire plage... C'est plus des bacs qu'autre chose car personne ne bronze dessus mais les enfants y jouent et ça a vraiment l'air de leur plaire !
Nous arrivons au Dana Discovery Center et, avec l'aide de deux personnes de l'accueil nous nous rendons compte que la fontaine que nous recherchons désespérément depuis 51 rues est en fait... dans un autre parc, au niveau de la 9th st.... ARGH !!!
Nous longeons ensuite tout le côté nord du parc, qui borde la 110th st et le quartier d'Harlem pour rejoindre Douglass Circus pour prendre le métro et rentrer à l'hôtel, parce qu'on se voit mal se refaire 66 blocs à pieds !

Nous avons bien profité de cette journée et nous avons vu de superbes choses, y compris des chenapans d'écureuils qui courent un peu partout en se demandant ce qu'il y a au menu... On a vu aussi quelques chiens et ça nous met du baume au cœur... Lorsque nous arrivons au New-Yorker, il est 17hr, le temps de se reposer un petit peu avant de ressortir profiter de la grosse pomme de nuit !

vendredi 18 septembre 2009

DAY 11 : WHOUAOUH !

Click on the buildings to see the pictures !

Réveil difficile... Il faut se remettre du décalage horaire de 3 hrs. Résultat : on se lève bien tard par rapport à d'habitude (8h30) mais en quelque part, ça fait du bien un peu !
Petit regard par la fenêtre : en face, l'Empire State, à droite le Madison Square Garden, à gauche le Chrysler Building... Premier Whouaouh de la journée !

Un petit déjeuner frugal dans le McDo d'en face (Natha, tu aurais hurlé !), direction le métro New-Yorkais. Il fait chaud dans les sous-sols de la ville ! Nous prenons la ligne bleue "C" vers City Hall, juste pour voir en vrai où sont censées se passer les aventures de Michael J. Fox dans Sin City. On cherche partout le maire un peu bêta mais pas possible de lui mettre la main dessus.
Au lieu de ça, on tombe St Paul Chapel, la plus vieille chapelle de New-York qui est devenu un lieu de recueillement après les attentats du 11 sept. D'ailleurs, on y trouve beaucoup de témoignages, des reliques, des dons, un "monument" fait d'écussons des différents corps de police, de pompiers, de tous les USA. En sortant de l'édifice, un très vieux cimetière et au bout, Ground Zero. On n'y voit pas grand chose car ils sont en pleine reconstruction d'un building encore plus impressionnant que ce qui y était auparavant. On voit quand même les dégâts et tous les New-Yorkais baissent la tête lorsqu'ils passent à cet endroit, comme pour oublier ou se recueillir, encore et toujours. C'est assez émouvant...

On se change les idées, on passe à la poste. On n'a jamais vu un truc aussi grand ! Et encore, c'est rien par rapport à celle qui est près de notre hôtel ! On continue notre petit bout de chemin par Church St. en longeant TriBeCa, quartier cher à De Niro... l'objectif étant de rejoindre un autre de ses quartiers fétiches : Little Italy. Mais pour y arriver, il faut savoir que Little Italy n'est désormais plus qu'une île de 2 ou 3 blocs au milieu de Chinatown... Ce Chinatown là est moins dépaysant que ce qu'on a pu voir auparavant mais c'est marrant quand même de voir toutes les enseignes traduites en idéogrammes : voir la photo de McDo !
Après avoir traversé la Chine, nous arrivons enfin en Italie ! Nous avons de la chance, aujourd'hui, c'est la fête de quartier pour San Gennaro, St patron de Naples. A cette occasion, nous savourons enfin notre premier vrai expresso depuis 5 jours... Deux en fait... Ils pouvaient être bons, cela dit !! Nous continuons notre visite de ce quartier en faisant une pause photo avec les "cops" du coin de la rue" et nous nous offrons encore de nouveaux tee-shirts pour garnir notre collection déjà bien remplie.

Nous avons retraversé Chinatown pour saluer notre vieux pote Confucius et rejoindre la rive de l'East River, juste entre Manhattan Bridge et Brooklin Bridge. Encore des whouaouh à gogo ! C'est grand, c'est beau, c'est propre... On rejoint Wall St en passant par les vieux quais de la ville où est accosté deux vieux navires : le Peking Cargo Ship (1911) et le WaverTree Cargo Ship (1885).
Une fois passées les antiquités, on débarque dans l'actuel, voire le futur ! à chaque fois qu'on lève les yeux c'est "oh! " "ah!" "hé!" et enfin "whouaouh!". Spécialement devant le Trump Building : -"mais qu'est-ce qu'il a fait Trump? - Il est millionnaire... - Oui mais qu'est-ce qu'il a fait ? - Rien, il est millionnaire, c'est tout !"
Vive les riches qui peuvent s'offrir environ 6 buildings dans une ville comme NYC, alors qu'ils ne font rien !
On remonte tout Wall St jusque Trinity Church. Il y a beaucoup de monde dans cette petit église, qui a l'air toute perdue, toute seule au milieu de ces grands immeubles ! On dirait quand même qu'elle veille sur tout ce petit monde, un peu comme Mama Dalton sur ses grands enfants. On fait un petit tour dedans mais vu la foule, on ressort vite-fait pour l'admirer de l'extérieur.

On reprend Wall St dans l'autre sens pour récupérer William St et les quais avec le Musée de la Police de NY et le Veterans of Vietnam Plaza. En continuant sur notre lancée, nous arrivons à Battery Park où nous décidons... de prendre le ferry pour Liberty Island, histoire d'aller saluer notre copine, la statue du même nom...
Le tour de l'île est vite-fait, le temps de grignoter quelque chose (quand même), de prendre quelques photos. Nous lisons également les quelques informations que nous avons à disposition la concernant et nous apprenons, à notre grande surprise, que le socle de la Miss a été construit par les américains (qui ont eu du mal à rassembler la somme nécessaire) et qu'il ne fait que 5 cm de moins que la statue en elle-même (soit 46m et 46,05m) , qui elle a été construite par les Français (oui oui oui) avec le concours de M. Eiffel en personne.

Après Liberty, il y a Ellis Island et ça, c'est sacré. Nous avons très envie de voir ce que vivaient les émigrés lorsqu'ils arrivaient sur le sol américain. On apprend qu'ils devaient être examinés de la tête au pied : psychologie/psychiatrie, ouïe, vue, conditions physiques, connaissance de la langue et des coutumes... Gare à ceux qui ne répondaient pas aux critères, même si de manière générale, ça avait l'air plus facile de rentrer que de partir (du sol américain). Quoiqu'il en soit, en une journée, il pouvait y avoir jusque 11 700 personnes sur cette microscopique île, impressionnant !
Argh, il est 18:30, le dernier ferry repart vers Manhattan, on a plutôt intérêt à se dépêcher si on ne veut pas dormir là, sur les paillasses ou dans les cellules !

Nous n'avons pas fini, non non non ! Nous reprenons le métro (seulement la 2ème fois de la journée cela dit) pour rejoindre Union Sq. Une de nous a très envie de voir Washington Sq et la 5th Avenue ! Nous nous offrons donc GreenWich Village. Ici, c'est la classe internationale ! Bon, les ricains nous ont encore copiés (notre Arc de Triomphe est plus beau que le leur !) mais ils sont beaux et biens habillés ici ! Beaucoup rentrent de leur journée de travail ou vont sortir. D'ailleurs, nous aussi on a soif ! On se fait une petite bière au Bar Breton de la 5th av. juste après avoir admiré le Flatiron Building, celui qu'on appelle le fer à repasser !

Après notre Brooklin lagger (miam-miam), nous décidons de monter en haut du plus haut immeuble de Manhattan, l'Empire State ! 86 étages plus haut, nous avons une vue imprenable sur toute la ville. A priori, la visibilité est de 25 miles autour de la tour, ce qui est assez exceptionnel au dire de l'un des gardiens.
On s'en prend plein les yeux et c'est sans doute à ce moment de la journée qu'il y a eu le plus de "whouaouh" prononcés. Et pourtant, à chaque bloc, il y en avait un ! On avait un peu peur que les photos ne soient pas terribles car nous ne pouvons plus les voir une fois prises (sur l'appareil) mais une dame sympa avec le même modèle que nous nous a montré les réglages à faire et le résultat est plutôt "EXTRA"... jugez par vous même !

Une fois redescendus, nous étions dégrisés (ils font tout en grand ces ricains, même les bière) et nous avions faim ! Nous nous sommes régalés de pâtes, ce qui ne nous était pas arrivés depuis que nous avons mis les pieds au USA.... Whouaouh, ça fait du bien !

Nous avons calculé que nous avions commencé à marcher à 10h et que nous nous sommes réellement arrêtés à 22:30. Si on enlève 2h30 pour les pauses miam et transports en commun, nous avons bien galopé aujourd'hui... Environ 10 à 12 km à vue de nez... ça nous rappelle San Francisco, on ne va pas s'en plaindre !

A DEMAIN !

mercredi 16 septembre 2009

DAYS 09 & 10 : LEAVING LAS VEGAS

Clik on the Bellagio to see the pictures !
DAY 09


Premier réveil au Bellagio. Plutôt agréable cette petite grasse matinée jusqu'à 8h30 ! Ce matin, on décide de prendre notre temps, de ne pas faire grand chose. Bref, on va glandouiller au bord de la piscine. Mais avant ça, il nous faut nous remplir l'estomac puisque nous avons "diété" hier soir. Un charmant petit café dans l'enceinte même de l'hôtel nous propose de nous restaurer, certes à un prix exorbitant, mais ça fera l'affaire et puis c'est bon (et on n'est pas tous les jours au Bellagio !).

Nous remontons vite fait dans notre chambre pour enfiler nos maillots, récupérer le PC (la classe, le Wi-fi au bord d'une des piscines) et l'appareil photo. On passera sur l'épisode très douloureux de notre Sony a200 quasiment neuf dont l'écran est mort, on a suffisamment ragé, pleuré et espéré comme ça (juste pour prévenir, les photos de nuit risquent d'être loupées puisqu'on ne voit plus le résultat... et faut désormais oublier le Noir et Blanc,... grrrrrrr !!)

Après un passage rapide dans le Sony Store le plus proche, on décide de ne pas gâcher la fin de notre séjour à Vegas ("t'as raison Brenda, faut pas s'laisser aller !") et on file faire un peu de shopping dans un Outlet, pas bien loin.
Pratique, on repère le chemin de l'aéroport et du bâtiment de retour de voiture de location. 3h plus tard, nous rentrons au Bellagio avec une paire de chaussures chacun, un album inédit de Muse qui vient de sortir et quelques tee-shirts et une toute nouvelle valise Rose ! Pour nous. Au passage, on s'offre les tee-shirts CSI : Las Vegas, la Mug CSI : Las Vegas, les portes-clés CSI : Las Vegas et un cendrier CSI : Las Vegas... A part ça, on est pas des fan (Papa, on te réserve une belle surprise CSI : Las Vegas, hihihi !!)

Après avoir shopinné, on rentre pour refaire les valises avant de ressortir profiter de Vegas by night. La grande attraction, ce sont les fontaines du Bellagio. On aurait aimé voir le volcan du Mirage mais c'était pas dans la même direction. Nous sommes allés vers le Sud, côté Rock'n Roll... Harley Davidson y règne en maître ! Après une visite de la boutique M & M's et de quelques autres, nous allons dîner au Hard Rock Café de la ville, qui a ouvert ses portes il y a une semaine... Du coup on repart avec des verres collector (mais où est-ce qu'on va les mettre ???)

Il se fait tard... un dernier coup d'oeil aux fontaines avant d'aller se coucher. Demain sera une courte journée puisque nous perdrons 4 hrs en arrivant à New-York !



DAY 10

Après une bonne nuit, j'ouvre les yeux, je tourne ma tête vers le réveil et là, je hurle : "Manu, le réveil n'a pas sonné !!! debout, vite !!!". Il y a plus romantique comme réveil, je vous l'accorde, mais aujourd'hui nous prenons l'avions pour New-York et nous devons aller déposer la voiture de location avant de partir, sachant que nous ne savons pas encore comment aller d'un point à un autre...
30 mn plus tard, nous sommes sur le strip, dans la voiture chargée à bloc, en direction de l'aéroport et de son aile "rental car return". On se rend vite compte que c'est assez rapide et en plus, il y a des shuttles qui nous emmènent au bon terminal pour prendre l'avion. Contre toute attente, nous ne sommes pas du tout en retard, nous sommes mêmes en avance de presque 3hrs lorsque nous arrivons au T2. Y'a pas à dire, tout est une question d'organisation, et au moins sur ce point là, on n'a rien à redire à nos amis Ricains !

De nouvelles frayeurs à l'aéroport : on bien failli être à l'amende de 90 $ pour un surplus de bagages et ensuite, des lunettes de soleil oubliées sur un comptoir nous ont fait traverser le terminal de long en large... mais finalement, nous nous sommes enregistrés, nous avons petit déjeuné et nous avons embarqué !

5 hrs de vol, interminables ! C'était particulièrement perturbé, du coup on a eu un peu de mal à se détendre. Manu avait l'impression de partir en avant dès qu'il fermait les yeux et de mon côté, je sursautais dès qu'il y avait du mouvement. Heureusement pour nous, nous avons réussi à dormir un peu et ensuite, nous avons profité d'un bon film, chacun sur notre écran, mais c'était le même pour tous les deux ! Pas très rassurant cependant, "The Day After Tomorrow" qui commence avec un presqu'accident d'avion !
Après un atterrissage carrément brutal (le "chauffeur" avait du perdre à Vegas et être de mauvaise humeur) nous avons enfin posé le pied à l'aéroport international de JFK, à New-York City.

Et bien, croyez-le si vous le voulez, mais cela fait maintenant 4hrs que nous avons atterri et on se sent supeeeeeeeeeeeeeer cools ! On n'est pas là depuis longtemps mais on sent que ça va nous plaire, on retrouve l'ambiance particulière qui nous avait séduit à San Francisco...

A partir de demain, nous nous enfonçons dans la jungle new-yorkaise avec un délice et une impatience palpable !!! ça va être le bonheur total !!
See You Guys !!

mardi 15 septembre 2009

DAY 08 - MIDDLE OF NOWHERE

vous connaissez la technique pour voir les photos maintenant !


Los Angeles, Downtown, 6:20 AM. Gloups, il est tôt, mais on veut éviter l'heure de pointe et se barrer vite faite. Vu le temps qu'on a mis pour entrer dans la ville, on ne sait pas combien de temps il nous faudra pour en sortir. Après décompte, il nous en aura fallu environ 2mn30 puisqu'en fait, la sortie d'autoroute n'était qu'à 500 m de l'hôetl! ARG !! Ah ! si nous avions eu une bonne carte en arrivant !!!... No comment !

C'est parti pour 350 miles dans les terres... ou plutôt dans le désert !
Après un petit déjeuner rapide sur la route, dans un Starbucks (encore) et une conversation avec un ancien prof d'histoire (qui nous apprends que les cours ici portent sur notre histoire à nous! HAHA !!), nous nous dirigeons vers l'immensité de l'ouest américain. Nous empruntons un petit bout de l'ancienne route 66 (Born to be wiiiiiiiiiiiiiiiild) pour nous arrêter boire un Coke au Bagdad Café du film de 1988. Les tenanciers nous apprennent que 75 % de leur chiffre d'affaire est fait par des français et ça se voit. les touristes laissent ici des traces sous formes de tee-shirts, d'écussons et d'autocollants : Nices, Cannes, le Cantal, et un beau drapeau Breton... D'ailleurs, au moment de partir, on tombe sur un groupe de 5 Nantais ravis d'avoir traversé le pays (ils sont sur la route depuis Chicago) pour venir ici. Bon, ils ne comprennent pas forcément bien tout ce qu'on leur raconte, mais nous, on se tait et on rigole (saviez vous que le film a été tourné en 1985 pour être diffusé en 1996 ??? non ? nous non plus, hihihi !!). En même temps, on ne peut pas vraiment attendre mieux de personnes qui se disent Bretons alors que NON !!

On reprend la voiture que, au passage, nous maîtrisons de mieux en mieux, pour nous enfoncer dans le désert du Mojave. A tour de rôle, nous nous autorisons à fermer les yeux pour un petit somme parce que, malgré la clim', il fait très chaud, le soleil tape comme un boxeur et que le désert, c'est un peu toujours la même chose. On s'arrête quand même au bord d'une petite route déserte pour quelques photos du sable qui grignote toujours un peu plus de terrain. Je remonte vite car Manu me fait remarquer qu'ici il y a des serpents... brrrr !! (j'ai bien checké avant de refermer les portes)

A une trentaine de miles de LV, la civilisation commence à reprendre ses droits. On voit apparaitre les premiers casinos, perdus au milieu de nulle part. On s'arrête dans l'un d'entre eux... C'est impressionnant de bruit, de couleurs, de fumée (nous apprendrons plus tard que les casinos sont les seuls endroits publics où les gens ont le droit d'en griller une, à condition de jouer et de consommer bien sûr). L'hôtel dans lequel nous nous arrêtons fait un peu "Hotel California", on sait comment y entrer, on a du mal à trouver la sortie...
Qu'importe, on traverse tout et on retourne dans la "Caliente" du Nevada ! Maintenant, on ne s'arrêtera pas avant d'être à destination. C'est pas bien loin de toute manière ! Mois de 40 mn plus tard, nous sommes au Bellagio. C'est ENORME ! Bien évidemment, on a laissé la voiture à l'autre bout de l'hôtel par rapport au "check-in". Un peu comme si on se garait au lycée de Civray pour aller à Champion... ça fait une trotte, surtout quand on est chargés comme des mulets. On garde à l'esprit tout le chemin parcouru à San Francisco et on s'arme de courage. A l'enregistrement, on nous dit que nous chambre est au 20ième étage. Problème, il n'y en a que 12... en fait l'hôtel est tellement grand qu'il est divisé en 4.Nous sommes en fait au 8ème, avec une grande fenêtre du sol au plafond qui donne sur les piscines de l'hôtel. Whaouh !!
On décharge tout et on va se promener pour trouver de quoi manger (en même temps que j'écris ça, je trouve que le mot manger apparait beaucoup dans nos textes, mais, contrairement aux apparences, on ne fait pas que ça, et là, il était déjà 15h30 !!); On se perd dans le Bellagio, heureusement, nous en avons le plan. Hallucinant, un hôtel avec un plan !

Une fois dehors, "ma que calor", il fait au moins 40°C. Et le strip n'est pas une rue piétonne, il faut prendre des passerelles pour aller d'un point à un autre, le plus souvent d'un hôtel à l'autre. On remarque vite que le côté gauche, c'est la classe, le côté droit, c'est les beaufs... et nous, on va manger à droite, hihihi ! De nouveau, nous nous perdons dans un casino... ça commence à être lourd ! surtoiut que, comme dit plus haut, on est chez les beaufs et c'est moyennement rassurant ! On finit pas se retrouver sur un parking, c'est toujuors mieux que rien et là, on est dehors au moins. Fatigués de notre journée, on réussi tant bien que mal à retrouver le chemin du Bellagio et de la chambre 20118. On enfile les maillots et on court dans l'une des 4 piscines, les bains à remous ce sera pour demain !

Après quelques brasses dans une eau parfaite, nous remontons dans la chambre. Ce soir, on ne dîne pas, on rattrape le temps perdu et on dort !!! Au passage, nous voyons la fin du dernier épisode du saison inédite en France de Dr. House... il va s'en passer des choses, on a plein de scoops, qu'on ne révèlera que moyennant finance. Demain, c'est repos, on ne bougera que lorsqu'il fera trop chaut au bord des piscines, alors pas de réveil !
Bonne nuit !

DAY 07 : UNIVERSALESK

Click on Beetlejuice to see the pictures


L.A., encore et toujours. Aujourd'hui, nous avons décidé de nous offrir une journée dans un autre monde. De toute façon, c'est dimanche et il n'y a pas grand chose d'autre à faire. Après un petit déjeuner dans le désormais commun "Denny's Diner", c'est parti pour les studios Universal. On va goûter à quelque chose de différent de ce qu'on connaît déjà avec Disney.

Pour ne pas changer, on s'est encore levés trop tôt et du coup, on y est une heure avant l'ouverture. Le temps de faire un tour dans ce qui est le "Village" du parc... Celui de Chessy peut aller se recoucher, ici, c'est presque aussi grand que le parc en lui-même, mais sans les hôtels.

A 10hrs, les portes s'ouvrent enfin et c'est parti mon quiqui ! On décide de suivre les conseils du guide du routard et on file directement à Krusty Land ! Bienvenue dans le parc d'attraction des Simpsons. Un simulateur de roller coaster, dans un univers complètement déjanté, à la hauteur du dessin animé. Manu prend une légère couleur verte, mais finalement, tout se passe bien et on rigole comme des fous.
Quelques photos avec Marge et Homer et on continue notre petit bout de chemin, pour s'offrir une virée dans Jurassic Parc, dans le Lower Top. On s'y croirait. Les dinosaures sont plus vrais que nature, surtout ceux qui nous crachent dessus. On nous avait prévenus, ça mouille, et pas qu'un peu. En sortant de là, on a les jambes qui tremblent, suite à notre nez à nez avec le tyranosaurus rex qui nous est tombé dessus au moment où on s'y attendait le moins, forcément.
Après ça, on a voulu connaître l'envers des décors des effets spéciaux. C'était comme une conférence mais en mieux, avec des exemples concrets et pas mal de morts, hihi... On s'est rendu compte à cette occasion qu'après une semaine sur le sol américain, on comprend de mieux en mieux ce qu'on nous raconte, ce qui n'est pas un luxe quand on sait que personne ne parle français ici, à part "bonjour, comment allez-vous"...

Avez-vous vu le film BackDraft ?? moi non plus, mais Manu oui et il voulait absolument voir ce que ça donnait en vrai. On est donc allés faire un tour de ce côté-ci et on a eu toutes les explications sur le feu dans les films. C'est assez impressionnant car il faut voir comment ils font avec cet élément indomptable. Ce sont des risques que tout le monde n'est pas près à prendre. Nous en avons eu un aperçu en vrai et ça chauffe, pire que le soleil de Las Vegas.
Ensuite, on s'offre un tour des studios de tournage. Une petite visite fort sympathique avec des animations et des décors que nous (enfin moi) rêvions de voir. Eh oui, fan de Desperate Housewives, nous avons vu Wisteria Lane. On aurait même pu voir les acteurs puisqu'à priori, ils tournaient ce jour là mais c'était l'heure de la pause miam pour eux. En vrac, nous failli tomber à travers un pont de bois, failli nous prendre deux voitures de sports en pleine course, failli nous faire bouffer par Jaws, le requin, failli nous faire ensorceler par des momies, et failli nous faire emporter par un torrent ! Que d'émotions ! Sans compter certains décors cinématographiques mythiques comme le Motel Bates de "Psychose", le Boeing 747 de "La guerre des Mondes", la Doloreane de "Retour vers le futur", etc, etc...
Une fois la petite ballade terminée, on est partis se promener dans le royaume de "Far Far Away" en compagnie de Shrek et de ses amis. A mourir de rire...
Nous avons également prolongé jusqu'à "House of Horror". Tout est dit dans le titre. Pas de photos pour ne pas intriguer et provoquer les nombreux monstres qui se cachent dans le labyrinthe très sombre. J'en ai encore mal au ventre tellement j'ai eu la trouille et Manu lui se moque encore de mon cri lorsque le tueur de Massacre à la Tronçonneuse m'a poursuivie sur quelques mètres. Vous l'aurez compris, là où moi j'ai eu la trouille, Manu n'a pas arrêter de rire... Nous n'avons pas la même sensibilité !

Après une pause miam-miam, comme à nos habitudes vers 14h30, nous avons assisté à un concert exceptionnel des Blues Brothers ! EXTRAORDINAIRE ! Jack et Elwood en grande forme et avec un superbe rythme ! On en a pris plein les yeux et plein les oreilles...
Après ça, nous avons assisté à un magnifique spectacle sur le thème de "Water World". Le show était aussi bien que le film était nul, c'est pour dire. C'est impressionnant, les cascades en jet ski, la pyrotechnie et le jeu des acteurs qui, nous l'apprenons à la fin, ont tous été figurants dans des séries TV comme NCIS, New York 911 ou Desperate... Une très bonne attraction, à faire avec un K-Way si on se met sur les premiers rangs ! On en connaît quelques uns qui doivent être malades aujourd'hui ! Evitez aussi de désigner un pote pour qu'il soit mouillé, c'est vous qui prendrez, et plutôt deux fois qu'une, à coup de jets et de seau !! Très marrant à voir, surtout quand nous on est tout sec !

On a fini cette journée bien rempli par une visite à notre ami le Gouvernator, Arnold. Dans une attraction sur le thème de Terminator, avec des lunettes pour voir les reliefs de l'écran et des acteurs qui entrent et sortent de la toile. Sympa, et ça m'a donné envie de voir les films. Par contre, l'acteur jouant Schwarzy coiffé comme Elvis, c'était peut-être pas une bonne idée (c'est basé sur le 2, beaucoup mieux que le 3, n'est-ce pas JC !!! ).

Un petit stop pour trouver la casquette de Papa et retour à l'hôtel pour préparer notre départ pour la ville de tous les vices... C'est pas qu'on avait envie de partir vite, mais on s'est couchés avec les poules et on avait réglé le réveil à 6h20 !!

lundi 14 septembre 2009

DAY 06 : TOO MUCH

Cliquez sur Marilyn et le King pour plus de photos... un autre lien est caché, saurez-vous le trouver ?


Encore un peu remués de nos émotions de la veille, on décide quand même de profiter de la ville et de nous réconcilier avec elle. C'est parti pour le petit déjeuner, et c'est même bien parti. Le repérage a été bon, on est bien accueillis, bien servis, et le tout avec le sourire, s'il vous plaît (Denny's Diner). On se régale avec pancakes, mais on aurait peut-être pas du en prendre autant... A noter pour plus tard. En retournant vers le métro (souvenez-vous, la voiture est punie), on décide de faire un détour par l'office du tourisme. Ce qui est bien en vacances, c'est qu'on oublie vite quel jour on est. Mais les administrations et autres commerces eux, ne l'oublient pas. Nous nous sommes donc cassé le nez, mais on était un peu contents parce qu'on était pas les seuls, héhé !
En repartant, on tombe sur ce qui ressemble à un chantier... mais c'est en fait un tournage, un film d'action dans un décor de downtown. Un bloc entier bloqué pour une scène qui ne durera que 5 secondes sur les écrans... On comprend mieux les places de ciné à 10 € d'un coup ! On ne s'attarde pas, on veut rentabiliser le peu de temps que nous avons ici...

Hollywood Boulevard en transport : c'est donc en transport en commun que nous rejoignons la "mecque" du cinéma. Manque de pot, on s'est planté de station, on est descendus trop tôt. Un peu de marche à pied ne nous fait pas de mal (on vient de San Francisco, on commence à être habitués!) et en arrivant sur le fameux boulevard, côté civilisation, on aperçoit au loin les fameuses lettres blanches... maintenant qu'on les a vues, on peut repartir ? non, non, on continue, tu vas voir, ça va être super ! Effectivement, la chance nous sourit. Nous tombons sur une petite échoppe qui propose des plans et des informations sur le quartier. Très vite dans la conversation, le petit bonhomme en tee-shirt jaune nous propose de nous faire visiter Hollywood et Beverly Hills dans un bus, comme de vrais touristes. Après tout, pourquoi pas, c'est pratique et à pied c'est infaisable. OK, va pour le tour. Comme on est cools et qu'il lui reste de la place, il nous offre un autre tour, dans une sorte de camionnette conduite par un biker sans moto. L'objectif : se rapprocher le plus possible des lettres et avoir des petites infos sur ce qui nous entoure. Super sympa ce circuit. L'ambiance est bonne (de toute façon, on est que 5 pelos dans la voiture) et le chauffeur très sympa, très pro, très marrant, très "je suis en sécurité avec toi quand il fait nuit et qu'il y a des loubards".
On passera rapidement sur le deuxième tour qui était sympa aussi mais trop rapide et trop saccadé. "On the left, George Clooney a fait pipi, on the left. On the right, Julia Roberts a acheté une orange, on the right" Plein d'infos croustillantes donc ! On a tout de même pu voir des choses bien sympas comme le cimetière (ok, pas tout à fait approprié là, mais la suite c'est mieux), le drive-in de Pulp Fiction, Rodeo Drive, le Beverly Wilshire (hiiiiiiii !! l'hôtel de Pretty Woman !!! hiiiiii bis), quelques studios de tournage, des restos en veux-tu en voilà, des night-clubs... Los Angeles quoi !
A noter, la star du moment, c'est Mickael Jackson. On a passé 2 minutes entières (et c'est long, deux minutes) devant l'étoile des Jackson Five, le même temps devant la sienne propre et c'est limite si le guide voulait pas nous montrer l'endroit où il achetait son papier WC !


Hollywood Boulevard à pied : Une fois le tour casse-genoux terminé, on a voulu faire un morceau du circuit à pied pour voir les étoiles sur le trottoir. On en a pris tout plein en photo, objectif le temple chinois du walk of fame. On a pu comparer nos tailles de chaussures avec celles des plus grands acteurs (presque, j'y reviendrai) et nous moquer des touristes chinois qui s'allongeaient sur l'étoile de, devinez qui... Mickael Jackson (encore lui!) ou les midinettes qui s'accroupissaient devant celle de Britney Spears ("Hit me Baby one more time"... quand tu veux !!!). Avouons-le, c'est TOO MUCH !! Entre les touristes, les commerces qui vendent tous la même chose à des prix différents, les sosies de MJ (grrrr)... On a quand même eu le privilège EXTREME de déjeuner au McDo à côté de Marylin Monroe et de son pote Elvis... c'est pas donné à tout le monde... surtout quand Batman fait la queue derrière nous et vient taper la bavette à Dracula ! On a aussi eu droit de boire un café au Starbucks avec Kiss, et ça, ça claque tout !
Cependant, toutes les stars du showbiz ne sont pas aussi abordables. Il est important pour nous de vous éclairer sur la vraie nature de Hello Kitty, à qui nous avons donné un surnom que la décence nous empêche de noter dans ce blog. Toutes les persos qu'on a vu, on les a pris en photos : Spiderman photo, Marylin photo, Jack Sparrow photo, Catwoman photo (coupée au montage, trop SM à notre gout)... et Hello Kitty, MADAME Hello Kitty, pas moyen de la prendre en photo ! Elle nous avait vu la cooquine, et du coup, elle se tournait dès qu'elle voyait notre appareil. On a rusé, on s'est éloignés, on s'est même cachés... RIEN A FAIRE, elle a des yeux de lynx, la chatte ! Par contre, elle a la tête lourde, du coup, quand on est en hauteur, elle nous voit pas et là, on mitraille !!! Voilà, on préférait vous prévenir, on sait jamais, si vous la voyez... donnez lui un coup de pied dans le tibia pour nous, NA !
Après toutes ces émotions, on reprend doucement mais sûrement le chemin de l'hôtel. Un dernier détour dans un magasin de "souvenirs" (en français dans le texte) pour demander où se trouve l'étoile du meilleur acteur de tous les temps. Le vendeur regarde dans son "guide officiel des étoiles d'Hollywood" et nous répond "Y'a pas"... QUOI ??????????????? Arg !! je me meurs ! Robert De Niro n'a pas d'étoile !!!!! A ces américains, ils sont fort pour mettre des Britney Spears par terre, pour élever des MJ au rang de dieux et pour écorcher les noms (parce qu'en plus, ils prononcent ça "dinéro", comme des sous en espagnol !!) mais pour filer 1800 $ pour lui offrir une étoile, NAKACHE !! Sur ce, je suis fâchée, on rentre, et plus vite que ça (ils sont fous ces ricains).

Le temps du trajet en métro, je me calme. Entre la station et l'hôtel, surprise ! Il pleut dans une rue. Pas dans LA, non, non, dans une rue. Comme un micro-climat sur la 7th Street ! C'est en fait le tournage de ce matin qui n'est pas terminé. On regarde un peu, on voit une superbe course poursuite de 10 secondes et tout le petit monde se remettre en place et attendre on ne sait quoi... Il va être super bien ce film, on le sent !
Allez hop, au dodo... on a fait notre programme pour demain, ça va être encore une longue et belle journée !

DAY 05 : ON THE ROAD AGAIN

Cliquez sur les Elephants de mer pour accéder à l'album en ligne


Après une bonne nuit, nous avons eu la surprise de voir que le brouillard s'était levé. Petit panoramique sur San Simeon : des motels, des motels, des hôtels et un restaurant sur le bord de la route...
Fort fort lointain, l'océan Pacifique. On profite du petit déjeuner frugal (américain beurkfast !!!) que le motel (le nôtre) nous offre dans sa grandeur d'âme et, sans tarder, on reprend la route dans le sens inverse : avec le brouillard on n'avait pas pu voir deux spécialités du coin.
San Simeon et les environs : Les éléphants de mer (si, si, on a des photos). Ça vaut le coup d'œil, parce que d'une part, on en voit pas tous les jours et puis parce que dans leur environnement naturel, c'est rigolo comme Chipo. D'ailleurs, c'est comme les otaries, ils ont une tête de chien (nous on trouve), ou de souris, suivant leur profil...
Petite visite du village, ou plutôt du bourg, de San Simeon, de jour cette fois-ci. C'est charmant, d'une autre époque, on se demande où sont les locaux et ça fait très perdu dans le temps et dans l'espace. A partir de maintenant, le prochain qui nous dit que Civray est le t*** du c** du monde, on l'envoie là-bas, hé hé !
A côté de ce village, l'Amérique dans sa démesure et son extravagance la plus totale, nous offre Hearst Casttle. Une petite bicoque de 115 pièces qu'un américain fêlé a fait construire pour contrarier sa mère. Vive le complexe d'Oedipe. On n'a pas voulu monter jusqu'en haut, c'est beau à voir de loin. Mais ça suffit et puis on a de la route qui nous attend.
La route américaine : C'est parti mon automatique ! Sur une route qui finalement se présente moins tortueuse que la veille mais toujours aussi mal goudronnée. Comment un tel pays peut avoir des routes aussi catastrophiques que ça ?! Même les hyghways sont dans un état lamentable. On comprend mieux pourquoi les ricains sont les rois des pneus. On peut voir sur les bords des routes des appels au parrainage ("Adopt an Highway") pour retaper les routes. Nous ont dit, vive la DDE et les péages !

Solvang : On arrive quelques temps plus tard dans une petite bourgade, dans les terres, du fin fond du Danemark. Solvang a été créée par des Danois, et c'est resté comme ça. C'est très dépaysant (encore), on s'y perd un peu entre la Petite Sirène, la Bakery (boulangerie) Andersen, l'hôtel Petersen, etc ... Et dire que dans une semaine c'est la fête danoise au village, et qu'on va rater ça...
Santa Barbara : On serait bien restés pour diner mais on est attendu. La route nous emmène dans une ville mythique : SANTA BARBARA... (la classe)
Très belle jetée (une vraie), où nous déjeunons enfin (il est 15h...) et où un serveur fort chaleureux et si content d'avoir des honey-mooners comme clients, nous offre une glace multicolore et multigoûts (re beurk !!!).
Poliment, nous en mangeons la moitié, et on s'est forcé (c'est pas bon et ça fait mal aux dents). On profite qu'il ait le dos tourné pour filer, manque de pot, on a oublié des lunettes de soleil, alors il faut y retourner et on s'y fait bien remarquer, gloups... Sinon, la ville, ou du moins ses plages (ce qu'on en a vu), c'est pas mal. On est loin de la série, mais comme tout le monde le sait, ils tournent pas sur place, tout ce fait à LA.
Et ça tombe bien, c'est l'étape suivante.

Los Angeles : Les choses sérieuses commencent. On passe déjà à 6 voire 7 voies de chaque côtés de la route (sans compter les deux bandes d'arrêt d'urgence). De plus, qui dit 3.5 millions d'habitants dit beaucoup de monde sur la route. Si à ça, on ajoute que le californien a SON code de conduite (surtout à LA), qu'ils conduisent avec le téléphone dans une main et le café dans l'autre et que nous sommes en pleine heure de pointe... mélangez tout ça, et vous aurez droit à un beau bordel. Un seul mot, flippant...
Bon évidemment, comme David Vincent, nous cherchons une route que nous n'avons jamais trouvée. Re-flippant. D'autant plus que les gros buildings où on devait aller commencent gentiment à s'éloigner. N'écoutant que notre courage, on prend la première à droite. Monumentale erreur : Bienvenue dans les quartiers chauds voire super bouillants de LA. Vous savez, ceux qu'on voit à la télé, pas très jojos, et qui font froid dans le dos devant l'écran... et beh nous on l'a fait en vrai! (le "bisque bisque rage" n'est pas utile dans de telles circonstances). On peut le dire, ça vaut... pas le coup d'œil. On flippe, on re-flippe, on grille un feu et une clope dans une voiture de location non-fumeur,... Bref on croise les doigts et on serre les fesses. Surtout ne rien dire, ne pas regarder, ne pas prendre de photos, et on retient les larmes de la douce.
Evidemment on a retrouvé le chemin et l'hôtel. Nous avons pris LA décision qui s'imposait : la voiture au parking pendant trois jours, on ne veut plus la voir ! (ok, elle n'y est pour rien, mais faut bien que ce soit la faute de quelqu'un, et je vois mal l'un d'entre nous passer 3 nuits sur le bitume).
Bienvenue au Millenium Biltmore. C'est grand, c'est doré, c'est rococo, c'est trop pour nous, surtout après le petit détour et le motel de la veille.
On pose les sacs, on se dit que LA c'est pire que tout, qu'on veut rentrer à San Fransisco (en plus, dans la chambre, même pas de petit mot ni de paquet de M&M's). On ose quand même une sortie nocturne de repérage pour le breakfast (après avoir vu sur le routard que Downtown, c'est à dire notre quartier), le soir c'est pas glop. Il est temps de rentrer et d'essayer de dormir en espérant que le lendemain sera meilleur...

DAY 04 : ADVENTURES

Deux liens se cachent dans cet article, trouvez-les et vous aurez accès aux DEUX albums !!


Dernière matinée à San Francisco. Jamais nous n'aurions pensé avoir le cœur aussi gros. Mais la journée est chargée, pas de temps à perdre pour le moment. Il est tout juste 7hrs quand nous franchissons la porte du Dori's Diner pour notre dernier petit déjeuner' à SF. Nous prenons comme d'habitude, café, chocolat chaud et pancakes, et nous retournons récupérer les bagages à l'hôtel. Dernier luxe dans cette ville, on s'offre le taxi pour aller à l'agence de location de voiture (avouons-le, on voulait aussi éviter une côte déjà bien dure sans être chargés !)
Récupération voiture de location : on a bien choisi notre heure. Pas grand monde mais des lents. Le temps qu'on arrive au guichet, il y a déjà du monde jusque sur le trottoir. Là, on nous apprend qu'on sera immatriculés en Floride (l'état des bouseux, d'après ce que dit le Monsieur) et que non non, on peut pas avoir une plaque de Paris, zut ! Il n'est pas non plus indiqué que c'est une voiture de location conduite par des touristes étrangers, dommage. On nous donne les clés et démerdez-vous... pas d'indications sur la boite auto (j'ai bien failli la faire exploser en restant en 3ème à 50 MPH). On s'en sort pas trop mal pour retrouver le Pier 33 où nous avons RDV ce matin.

Alcatraz : bin vouai, le RDV c'est avec Alcatraz Cruises qu'on l'avait pris, pensant que nous ne quittions la ville que le lendemain. Bref, malgré les émotions et la boîte auto, le timing était parfait et c'est tout content que nous sommes montés dans le bateau en partance pour l'ancien pénitencier. L'avantage avec l'eau, c'est que quand on est dessus, on a une belle vue. On a encore bien mitrailler avant d'arriver à quai !
Une fois arrivés à destination, on a fait un grand bond en arrière, direction années 1920-1960's, durée de vie de la prison. Une belle page d'histoire, pendant laquelle nous avons appris que c'était quand même bien pire que ce qu'on pouvait imaginer. Plusieurs phrases nous restent à l'esprit telles que : "Break the rules, you go to the prison ; break the prison rules, you go to Alcatraz". Grâce à des plans, nous avons fait le tour par l'extérieur. Une fois entrés dans les bâtiments, on nous a prêté un audio-guide, en français s'il vous plait, qui, grâce à des témoignages d'anciens gardiens et prisonniers, nous en ont appris beaucoup sur le fonctionnement du Rock. Ainsi, nous savons désormais qu'il vallait mieux se tenir à carreaux et ne rien tenter si nous ne voulions pas finir au trou, dans le bloc D, celui des pires vilains, comme Al Capone qui y a passé quelques temps.
Dans un couloir, un frisson nous parcourt lorsque nous voyons, sur le sol, les traces des grenades qui ont explosé lors de la grande tentative d'évasion de 1946. Beaucoup de choses à retenir et à voir donc, mais c'était vraiment la meilleure façon de quitter la ville pour nous !

Départ de SF : Allez, courage, on y va... Un petit café, quelques emplètes dans le magasin de Souvenirs et c'est parti. A bord de notre Toyota Yaris Berline, nous voilà partis sur les routes du grand ouest... les grandes routes du grand ouest à vrai dire. Nous nous frottons aux high-way qui méritent bien leurs noms. A SF et dans les environs, compter 4 voies de circulations et 2 bandes d'arrêt d'urgence, dans chaque sens. Ici, c'est chacun pour soi : les limitations de vitesse, connaissent pas (enfin, si, mais c'est pour les autres), pas de priorité à droite, on roule comme on veut, où on veut et ça déboite dans tous les sens.

Brouillard : un truc auquel nous n'étions pas préparés du tout, c'est la brume du Pacifique. En 2 secondes, on passe d'un grand beau soleil à un temps digne de Londres en automne. Pas terrible pour profiter du paysage et il nous aura fallu du temps pour voir l'océan. Entre deux nuages, on voit quand même les ramasseurs d'artichauts, les vignes californiennes et des trucs bizarres comme la plus grande parabole qu'on a jamais vu.

Carmel : Le routard nous l'avait vanté, on voulait le voir. Carmel est une mignonne petite ville où il est interdit de tout faire, même de marcher avec des talons aiguilles ! Si, si, on vous jure. C'est la ville dont Clint Eastwood a été maire un temps, mais c'est surtout celle où nus avons trempé les pieds dans le pacifique. Et beh c'est froid le pacifique ! Et on y voit pas grand chose (voir plus haut). On ne s'attarde pas donc, surtout qu'on a encore pas mal de route à faire !

Route 01: Pyrénées, tenez-vous bien, voici l'ouest Américain ! Brrr ! A ça, les paysages sont beaux, il n'y a pas à dire, mais à certains endroits, il vaut mieux avoir les pneus (et le cœur) bien accrochés ! ça tourne dans tous les sens et ça passe de la campagne profonde aux récifs bien pentus, sans oublier les forêts de séquoia ! On en prend plein les yeux, parce que le copilote insiste pour que le conducteur garde les yeux rivés sur la route et ce dernier veut lui s'arrêter tous les 2 miles pour en profiter ! ça a été long, mais ça valait le coup !

San Simeon : c'est pas une ville, c'est une ÉNORME aire sur le bord de la route. Malgré le panneau indiquant 6.000 habitants, on se demande bien où ils peuvent être. certes, on n'y voit pas très bien (le fog londonien, c'est de la rigolade) mais on arrive quand même à trouver notre motel (oui, oui, comme dans les films), après un petit détour dans un "bled" qui ne ressemble pas à grand chose et qui fait vraiment trou perdu au milieu de l'Amérique profonde. Pas très rassurant tout ça ! mais l'hôtel est sympa, la réceptionniste ne parlant presque pas mieux l'anglais que nous ! Après un petit repas bien mérité (une pizza hawaïenne pour avoir un peu de soleil au moins dans nos assiettes), on file au dodo parce que bon, on a encore presque 300 miles à faire avant l'arrivée à LA... gloups !

DAY 03 : PARKNORAMIQUE(S)

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En ce jour de l'an de grâce 2009, nous avons testé pour vous le métro de San Francisco. Pas bien difficile avec ses 6 lignes. Ce moyen de transport, en plus d'être pratique, est très propre; Normal, pas le droit d'y fumer (normal), d'y boire, d'y manger, de faire du bruit, de mettre la musique trop forte, de se déplacer autrement qu'à pied et de jeter des détritus par terre ou sur les rails. Tout contrevenant s'expose à une amende de 250$ et il y a des caméras partout ! Le programme de ce jour était encore bien chargé et notre première étape, incontournable !

Castro : de bon matin, arrivés dans ce quartier, qui n'est pas le quartier cubain, nous nous sommes régalés du calme, de la quiétude et de la fraicheur (encore) de San Francisco. Welcome dans le "world famous gay neighborhood". Comprendre, ici, c'est la Gay pride tous les jours. Des drapeaux arc-en-ciel fleurissent tous les balcons, tous les réverbères et toutes les vitrines. Ici, on vend des accessoires pas très catholiques et on vante le mariage unisexe. A noter, si vous cherchez de l'originalité, vous trouverez votre bonheur ici.

Mission Dolores Park : en remontant Castro par Noe Valley, petit arrêt panoramique sur les Twin Peaks (les deux plus hautes collines de SF) et sur la ville. On redescend doucement par un des plus beaux quartiers de SF, où nous nous verrions bien vivre, Mission Dolores Park. C'est la ville mais en même temps c'est tellement calme et reposant : les chiens courent sans laisses (et reviennent quand on les appelle), les gens se reposent allongés dans l'herbe. Mission Dolores est un bâtiment énorme regroupant une école, une église, une maison de quartier et plein d'autres services pour la communauté. Petite pause café dans un débit très original dans le style hardcore correct : sourire, lumière, wi-fi et tableaux hors-normes.

Duboce Park : on continue dans les paradis canins. Ici, un grand parc avec un café dédié aux amis des animaux, des aires de jeux pour eux, agrémentés de fontaines à leur hauteur et de distributeurs de sacs dont tout le monde se sert. Rarement vu un endroit avec autant de chien et aussi peu de... vous savez quoi. On peut mettre un pied devant l'autre sans regarder à terre et avoir peur d'y mettre les pieds. Bel exemple à suivre... Le message de ce quartier : "le rêve américain débute avec le voisinage"... on va afficher ça dans la rue Ravarit !
Alamo Square : petite promenade dans la partie résidentielle de SF et montée d'une nouvelle colline pour arriver à Alamo Square. Rencontre avec un "dog-sitter", profession très à la mode par ici. Et dire que la veille on s'inquiétait de ne pas voir beaucoup de toutous, on peut dire que là on a été servis, avec en prime encore de superbes vues sur la ville et sur la baie. Qui dit montée dit redescente (encore!). D'abord à pied puis en bus (moins sympa que le métro niveau propreté mais pratique pour la visite).

Marina : froid-gla-gla. C'est beau, mais le vent souffle très fort. C'est le quartier huppé de SF, sans aucun commerce, avec beaucoup de très belles maisons et des bateaux parfois plus gros que les résidences. Une vue imprenable sur le golden gate, une des raisons pour lesquelles nous avions choisi SF quand même ! Petit arrêt photo, mais la brume nous empêche de profiter pleinement du paysage. Heureusement, on en voit un bout et pas forcément le pire.
Palace of Final Art : On admire le Golden Gate et lorsqu'on se retourne on tombe sur une curiosité des plus curieuses ! Un "truc" énorme qui aurait plus sa place sur le forum à Rome que dans le nouveau monde. Mais qu'est-ce que c'est que ça ? On apprend que c'est un hommage à l'art européen. C'est démesuré, c'est troublant aussi, parce qu'à un moment, on en oublierait presque que nous sommes en Californie. C'est aussi très beau et très émouvant. On se sent tout petit, voire ridiculus, face à tant de grandeur !

Nel's : c'est pas tout ça, mais il commence à se faire faim. Il doit être 15hrs, on marche depuis 9hrs le matin alors bon, voilà quoi ! En remontant Lombard St (un autre morceau que celui de la veille), on tombe sur un drive-in typique des USA. On n'est pas dans le grand luxe mais l'accueil y est chaleureux et le miam délicieux. Une adresse à retenir, ça fait très Tarantinesque.

Lafayette Park : après s'être rassasiés, on décide de bruler les calories ingérées en reprenant notre ascension, direction Lafayette Park. Un ouf une fois en haut de cette côte digne de celle de Bullit. C'est sûr, le tour de France ne passera jamais par là, on risquerait d'y perdre tous nos coureurs ! Dans le parc, petite pause bien méritée (si, si) et instant magique : encore des toutous partout. Mais surtout, une convivialité inégalable. Qui a dit que les américains ne sont pas cool ? ils sont accueillants, souriants et n'hésitent pas à tailler la bavette spontanément, dès qu'ils rencontrent un sourire (en tout cas à SF). Après ce petit repos, on reprend la route de l'hôtel. Plutôt que de choisir les transports, on préfère user nos chaussures sur le bitume et profiter pleinement de la ville où on se verrait bien vivre.

Bush Street : des côtes vers le haut, des côtes vers le bas, ça n'arrête pas. On finit par se dire qu'on en verra plus le bout. Mais ce qu'il y a à voir par ici vaut toutes les courbatures du monde. C'est la rue de toutes les concessions automobiles et agence de location. On y croise des Porsche, des Bentley, des Chevrolet, des Mustang, des Corvette, des Vespa aussi ! Au milieu de toutes ces mécaniques, l'hôpital st Francis de SF et un bâtiment euh... féodal... Que fait ce château au milieu de Bush Street ? A priori, il s'agirait en fait d'une église mais on dirait pas, et ça fait bizarre. Il ouvre le petit quartier français de SF dans lequel on trouve une chapelle et des restaurants français. On vous invite à bien lire les menus parce que des fois, on se demande si les French ne prennent pas un peu les Ricains pour des flamby... On rit encore en pensant aux "coquilles st jacques de compostelle"...ÉNORME !

C'est bien de rire, mais il est temps de rentrer maintenant, surtout qu'on s'est rendu compte qu'on partait de SF plus tôt que ce qu'on pensait. Demain, on quitte la ville, et on a les valises à faire... Un petit diner dans un jazz club juste à côté de l'hôtel et hop, au dodo... le voyage ne fait que commencer, autant ne pas être trop fatigués pour le continuer !

mercredi 9 septembre 2009

DAY 02 : DEMESURE

Après une nuit d'environ 9h30, nous nous sommes réveillés, frais et dispo, à 6:30. Douche, café, et direction le Lori's pour un petit déjeuner bien mérité. A savoir que le Lori's est l'endroit où nous avions déjà été mangé notre steack la veille au soir. Décor kitsch à souhait, on se croirait au "Jack Rabbit Slim" ou alors sur le tournage de "Happy Days" : rock'n'roll en fond, on s'attend à croiser Vincent Vega et Mia Wallace. Quentin Tarantino doit avoir sa carte de fidélité ici et a du leur payer des droits pour LA fameuse scène...
Passage obligé à l'office du tourisme pour récupérer des plans, des infos, des flyers d'endroits qu'on n'a pas envie de visiter mais la doc nous fait rire. Petit café très serré dans notre coup de coeur : le Cable-Car Caffé. Et petite photo avec l'officier J.Dominguez.


*NOTRE PREMIERE JOURNEE*
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ChinaTown : après le passage de la "porte", bienvenue dans le quartier touristique par excellence : beaucoup de souvenirs proposés dans un cadre très "made in China"; de ce côté là du quartier, ce n'est pas cher, c'est charmant mais il manque encore un petit quelque chose...
Telegraph Hill et Coit Tower : ça monte, ça monte... c'est là qu'on se rend compte que la Belgique est bien loin ! Une fois en haut, on profite d'un panorama EXTRAORDINAIRE, sans doute l'un des plus beaux de la ville car en haut de la tour, rien ne cache la vue. Heureusement, les escaliers étaient fermés, obligés de prendre l'ascenceur (pour une fois que c'est dans ce sens là!)...

Pier* 33 : ça descend maintenant ! Après être passés devant de SUPERBES maisons, en sortant des sentiers battus par les touristes, on retrouve le niveau de la mer. Objectif, aller chercher nos billets pour visiter THE ROCK, l'ancienne prison d'Alcatraz. Un petit arrêt café nous fait réaliser que les meilleurs espressos américains doivent être ceux de Frisco... affaire à suivre !
Pier 39* : Disneyland s'est invité sur une jetée ! On y trouve de tout (et parfois de n'importe quoi), au hasard, on citera :
- le magasin des fans de chiens
- le magasin de posters dédicacés (prévoir environ 2000 $ pour un cadre qui ne passera même pas le portique de sécurité de l'aéroport parce qu'il est en fer !)
- le carrousel
- le premier restaurant "Boudin" de la journée (attention, c'est pas de la boucherie, c'est de la boulangerie française... on est pas aidé avec des noms comme ça, j'vous jure !!)
- le magasin de bonbons vendus dans des tonneaux
- les magasins avec les murs recouverts de magnets (c'est dur à réaliser, ça surchargerait un peu le frigo mais ça peut remplacer le carrelage de la cuisine, au dessus de l'évier)
Enfin, le clou du spectacle : dans ce Disneyland là, Mickey n'est pas une souris, c'est une Otarie (Sea-Lion) qui, avec ses 599 copines, se vautre sur des pontons, se dore la pilule au soleil en chantant, ou pique une petite tête pour faire plaisir aux nombreux appareils photos qui mitraillent... Prévoir quand même (et impérativement) de quoi se boucher les narines parce que c'est beau, mais ça pue !!!
Pier* 41 : bienvenue sur le quai historique de San Francisco, celui de la marine par excellence. Ici, petite page d'Histoire grâce aux remorqueurs du chemin de fer, du plus grand bateau de croisière du début du XXè et un sous-marin de la seconde guerre (ici on dit WWII). On se sent tout petit face à de tels "monuments" et surtout, on a froid, parce que le vent de San Francisco, ça arrache un peu les cheveux. L'avantage, c'est qu'on ne sent pas le soleil qui tape; l'inconvénient, c'est qu'on ne quitte pas le sweat, alors sympa, le bronzage à la scoute !!

Miam : on a testé pour vous le McDo américain. Emmanuel a gouté autre chose que le hamburger et Aurélie a pu frimé en commandant son Quarter Pounder with Cheese... ce qui tombait bien, puisque Tarantino apparaissait partout autour... ici, c'est un restaurant de pêcheur... moins glamour mais c'est Tarantino quand même !

Hyde Street : Après avoir attendu le Cable-car pendant quelques minutes, on s'est dit qu'un peu de marche, ce serait bien pour digérer... On n'a pas été déçus... Pour ceux qui ont vu Bullit, la côte de San Francisco dans la course poursuite de 10mn, bah nous on l'a faite en montant cette rue, et on peut vous dire que ça grimpe et ça grimpe DUR ! Et là, en plein milieu, on a trouvé LA maison bleue, celle qui est adossée à la colline. Mais on n'est pas sûr que la partie "on y vient à pied" soit véridique, ou alors, y'avait pas grand monde ! Autre découverte, alors qu'on avait eu droit jusqu'à présent à des rues bien droites, limites psycho-rigides, on est tombés sur une portion (et on insiste sur le terme portion") de Lombard Street.
Crookedest Street : Ici, le dénivelé de cette petite pente est tel que les américains ont dérogé à la rectiligne règle pour poser "la rue la plus tordue du monde " (cf le dos de la carte postale), à voir en particulier les descentes de voitures, il n'y a que là qu'elles roulent doucement.
Barbary Lane : Avis aux lecteurs des Chroniques de San Francisco, Barbary Lane n'existe pas !!! Elle s'appelle en fait Macondray Lane. Et elle est bien cachée en plus ! Mais ça vaut vraiment le détour : c'est beau, c'est étroit, c'est vert, et c'est frais... c'est surtout un petit instant de descente avant de recommencer à monter... Arg !

Stockton Street : En parallèle de Grant Street et de ses chinoiseries touristiques (voir Chinatown), on tombe sur un quartier méconnu de Pékin... ici, la langue principale est le chinois, les pancartes sont illisibles pour ceux qui ne lisent pas les idéogrammes, impossible de suivre une conversation et s'y trouver vers 17hrs, c'est pire que Rungis à 5hrs de bon matin. Dans le guide touristique, on lit que c'est dans ce coin que les "locaux" font leurs courses. C'est le moins qu'on puisse dire. On se rend compte que d'une rue à l'autre, San Francisco nous fait traverser les océans pour nous transporter sur un tout autre continent (attendez donc de lire le compte-rendu de demain, vous comprendrez mieux ;))

Hôtel : une fois rentrés d'Asie et de notre semi-marathon, une petite douche, une petite sieste, un changement de statut sur FaceBook et hop, c'est reparti. Nous avions FAIM... et pour être originaux, nous avons décidés de manger... chinois (on ne rit pas !). Le poulet aux mangues : miam-miam !!
Cable Car : il fallait bien terminer cette superbe journée en beauté et comme en après-midi c'était blindé, nous avons profité de la soirée pour ENFIN prendre le fameux cable-car. Les montées, les descentes, vous avez compris le principe mais à côté de ce genre d'engin, Space Mountain, c'est un peu le monde des enfants ! On se demande encore comment ils font pour arrêter le wagon en pleine course sur un dénivelé qui aurait dégoûté les meilleurs grimpeurs du Tour de France. A noter, la gentillesse des "cable-car-men" : et vas-y que je te prends en photo sur mon engin, ou que je te fais la visite guidée sur tout le trajet du retour, en te montrant des petits détails qui font toute la beauté du site.
Au moment où nous sommes rentrés à l'hôtel, il était au moins 21h30, l'heure pour nous de nous coucher et de penser à la nouvelle journée qui nous attendait...

* pier = quai

mardi 8 septembre 2009

Photos du premier jour

Pour visionner, sélectionnez l'adresse du site, faites un copié-collé dans votre barre d'adresse et... admirez !!

http://picasaweb.google.fr/emmanuel.et.aurelie/Day01?authkey=Gv1sRgCKL0rrPZ1tuocQ&feat=directlink

Enfin !





Depuis hier, lundi 7 septembre à 5h30 du matin, nous sommes devenus
Lily & Manu les honey-mooners !


Ainsi donc, nous nous sommes levés de bon matin hie
r pour prendre notre avion. Notre vol était prévu pour 10h30 et il fallait y être 3hrs en avance pour l'enregistrement. Départ de St Thibault avec notre chauffeur MAMAN et Sabrina qui partait elle-même pour la Suede retrouver mari et enfants.
Je vous passe sur tout ce qui a été fait à l'airport, c'est d'une banalité sans nom, excepté la partie petit déjeuner avant Maman et Sabrina qui était ma foi bien sympa.

Une fois passées toutes les strates de la sécurité, nous apprenons, très en colère, que notre avion aura 1h30 de retard sur le décollage... raison avancée : un souci technique sur l'appareil initialement choisi et du coup changement de 747... Mais bon, ils ont bien travaillés, ils ont mis 40 mn de moins que ce qui était prévu et le vol durait 30 min de moins aussi.
C'est donc la joie au cœur et plein de courage que nous nous sommes assis dans ce Boeing pour un voyage de 11h... ARG ! On était bien content de sortir de l'avion une fois arrivés à San Francisco ! Chez vous, il était 23hrs... là on nous avons atterri, il était 14h... Ensuite, un taxi et hop, à l'hôtel avec une seule phrase en tête : surtout ne pas dormir !!

Après une petite douche bien méritée, nous avons décidé d'aller faire un peu de repérage dans le quartier. Nous nous sommes vite rendu compte que notre hôtel est situé dans un quartier chic, voir très chic (Union Square)... Nous avons marché, un peu... bavé, beaucoup !

Vite vite, un petit steak et au dodo... Nous avons rejoint les pénates et fermé les yeux à 21h heure locale, 5 hrs heure de la France après une bonne journée de 24h !!