19/03/2013
Au petit
matin, après une bonne nuit de sommeil, nous avons ouvert les yeux, repus de
repos à 8:30.
Un petit tour sous la douche multi-jets et
hop, c’est parti. Comme le petit déjeuner de l’hôtel n’était servi qu’à partir
de 8:00, nous avons décidé de commencer le gambadage
« mis-en-appétito » de très bonne heure. Direction le Rialto. Avant
cela, petit arrêt dans un café, pour en boire un serré, bien comme il faut au
comptoir. Plus efficace qu’une vitamine C quand il est bien corsé !
A cette heure matinale, seuls les autochtones,
assez peu nombreux, parcourent la ville. On la voit s’éveiller grâce au
ramassage méticuleux des ordures, à l’étalage coloré de marchandises fraîches,
aux rideaux de fer grinçants qui se lèvent en même temps que le soleil. Parce
que, aujourd’hui, pas de pluie, elle n’est pas invitée ! Et la luminosité
change, chargée de brume et d’aurore (je suis poète ici, je fais du
lyrisme !... si, si !). La vue depuis le pont est magnifique et nous
offre de beaux panoramas sur le Grand Canal.
Après
cette petite mise en pied, retour à l’hôtel pour une mise en bouche, et c’est
le ventre plein que nous repartons, cette fois-ci, pour la journée. Nous avons
fait notre programme, nous voulons RENTABILISER nos vacances et profiter du
beau temps au maximum !
Nous prenons donc la direction de la Fondamente
Nuove où se trouve l’embarcadère du Vaporetto 4.1 qui nous conduira sur les
îles du Nord.
La première que nous nous offrons est celle du
Cimetero San Michele. Dans ce lieu de recueillement et de calme, nous croisons
ceux qui, de bon matin, viennent rendre hommage à leurs morts. Des tombes comme
chez nous, il y en a ! Y compris celles de personnalités internationales
comme Stravinsky. Certaines sont en très mauvais état, malheureusement. Ici, il
y a toutes les nationalités (Italiens, Français, Russes, Grecs,…) et presque
toutes les confessions (orthodoxes, catholiques, juifs,…). Ce qui nous
interpelle le plus, ce sont de grands murs blancs, divisés en carrés. Sur
chacun, un ou deux nom(s) et une fleur, naturelle ou en plastique. Il y a
jusque six étages de carrés(des columbariums), ce qui représente une hauteur sacrément impressionnante (2,5 m ou 3 m, à vue de nez…). Pour pouvoir déposer les gerbes aux sommets, il y a des escaliers à roulettes un peu partout qui permettent au gens d’atteindre les caveaux les plus hauts.
Il y a aussi des sortes de bâtiments (des caveaux de grandeurs impressionnantes !), une architecture toute en rondeur et en douceur, qui offre ainsi à chacun et aux lieux un peu d’intimité et de sérénité.
Au bout d’un moment, le macabre de la situation nous accable et nous décidons qu’il est grand temps pour nous de laisser les esprits au repos. Et, comme de fait exprès, en attendant le Vaporetto, nous tombons sur une procession. C’est vraiment bizarre de voir un bateau corbillard, et cela répond à un certain nombre de questions que nous nous posions sur la logistique des enterrements. C’est cependant avec discrétion (no Picture, donc) que nous assistons à ce troublant spectacle.
Nous ne sommes pas mécontents de reprendre l’ACTV pour continuer notre périple. La prochaine île est celle de Murano, célèbre pour son verre (non, non, pas celui qu’on boit !!). A peine débarqués, nous faisons déjà tout notre possible pour aller dans un sens opposé aux autres touristes. On aime bien profiter de ce qu’on voit sans les commentaires (parfois désobligeants) des autres visiteurs. Mais l’île n’est pas bien grande et, avouons-le, c’est aussi parfois sympa de faire comme tout le monde. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans une manufacture de verre où nous devions assister à la démonstration d’un « maître ». Nous, on n’avait pas saisi que le maître, ce n’était pas celui qui travaillait comme un forcené (et avec la délicatesse d’un artiste) pour reproduire en verre doré un dromadaire. Nous n’avons compris que lorsque le « maître » est arrivé dans l’atelier, apprêté comme un sou neuf, accompagné de son petit conférencier. Là, en deux-temps/ trois-mouvements, il a soufflé un joli petit vase et il a sculpté un mignon petit cheval en verre. La manifestation n’a duré que sept ou huit minutes en tout et pour tout ! Et lorsque la démonstration a été terminée et que quasiment tous les touristes ont été partis, le maître a tout simplement balancé (et cassé) ce qu’il venait de faire. Et son collègue, l’artiste forcené, continuait de travailler sur son dromadaire ! On a été un peu décontenancés mais ravis d’avoir vu œuvrer des ouvriers du verre (les vrais, ceux cachés derrière le « Maestro » !).
Après cela, petit café sur le pouce d’un comptoir et hop là, au musée du Verre. Celui-ci retrace l’histoire du Verre à Murano et nous fait profiter de pièces très belles, certaines ne datant pas d’hier (ni d’avant-hier d’ailleurs !). On y apprend aussi que la spécificité du verre ici réside dans le sable qui est utilisé et les autres matières qui lui donnent sa texture si extraordinaire.
Après cela, nous avons bien évidemment visité des lieux Saints (Basilica Dei Santi Maria e Donato, puis Chiesa di San Petro Martire) qui nous ont plongés une fois de plus dans la piété de Venise, alors que la République d’antan avait pourtant décrété la séparation de l’Église et de l’État il y a bien longtemps ! Nous avons finalement rejoint le Faro et admiré les sculptures en verre qui ornent la berge (ainsi que les bateaux Findus) avant de remonter dans le Vaporetto qui nous a conduits à l’île suivante, la fameuse Burano.
Ici, pas besoin de régler l’appareil photo sur Vivid. Pour peu qu’il y ait un rayon de soleil, les couleurs et les lumières sont effarantes ! L’île est assez petite donc il est difficile de sortir des sentiers battus mais là, il y avait urgence MIAM, alors on a suivi le flot des touristes. Ne tenant pas compte des idées reçues et des commentaires sur la bonne bouffe italienne, nous avons décidé de tester, pour vous, en exclusivité, le fast-food local. Ici, pas de hamburger ou de hot-dog, mais des grandes, très grandes parts de pizza. Alors OK, on a accompagné ça de frites (patatines) et arrosé le tout de Coca (zéro) mais quand même, on a trouvé le concept très sympa (rapide, pas cher, bon… que demander de plus ?!). Le bedon rempli, nous avons continué la visite et cette fois-ci, il nous a été plus aisé d’éviter les autres touristes qui mangeaient, eux ! Nous nous sommes enfoncés dans des petites rues sinueuses, avons longé la côte, pris le soleil (2min25 !) au bord de l’eau et avons ensuite rejoint le musée de la Dentelle. Ce dernier se visite assez rapidement (surtout aux heures de repas) et nous remplit d’humilité face à la délicatesse et à la précision de ce travail de titan. On aime ou on n’aime pas le résultat mais on ne peut pas être insensible à ces ouvrages impressionnants de minutie et demandant tant de patience (donc pas du tout pour moi, hihihi !!!). Un contraste assez sympa, c’est celui qui oppose les photos des écoles de la dentelle du début du XXème siècle, où figurent exclusivement des jeunes – voire très jeunes – filles, et les dentelières actuelles qui sont de vieilles – très vieilles dames (mais très gentilles et avec des yeux et des lunettes de lynx !).
En sortant de là, nous nous sommes laissés tentés par une délicieuse Gelatti et nous avons continué notre marathon d’escargots (parce que beaucoup de kilomètres parcourus très lentement, histoire de tout bien voir !!). Nous avons suivi des canaux déserts, ne nous laissant guider que par les couleurs des maisons. Nous avons appris les origines de ces peintures mais, comme les avis divergent sur ce sujet, non ne dévoilera rien ! Tout ce qu’on peut dire, c’est que les résidents sont tenus de faire repeindre leurs demeures tous les ans en respectant la couleur d’origine sous peine d’amende !
Arrivés au bout de l’île, nous avons fait demi-tour dans l’espoir de pouvoir visiter la Chiesa San Martiro Vescovo mais il n’était pas encore 15hrs alors nous avons trouvé portes closes (l’apéro ne devait pas encore être terminé pour les moines !). Qu’à cela ne tienne, on continue ! Et c’est ainsi que nous avons traversé un joli pont de bois (qui tenait très bien) reliant Burano à la petite Mazzorbo. C’est un peu une île dortoir. C’est très très très très très calme et tout autant coloré que sa grande sœur voisine. Nous en avons fait le tour entier et, à mi-chemin (ou à l’extrémité de la pointe, ce qui revient au même), nous sommes tombés sur une toute petite église (encore une) qui était ma foi bien charmante. Là, nous avons pu prendre l’autre rive de Mazzorbo et trouver le cimetière des îles du nord qui n’a, à vrai dire, rien à envier à celui de San Michele, visité le matin même. Par contre, il y reste davantage de concessions vides et on a eu la sensation qu’il y avait beaucoup plus de « petits carrés blancs »… peut-être était-ce du au fait que le lieu était vraisemblablement plus petit.
Le tour fait, nous avons retrouvé l’île de Burano pour y reprendre la Vaporetto direction la Sérénissime, avec les mêmes touristes que le matin. Bon, pendant le trajet, quelques rigolades lorsque j’ai sorti une série d’âneries plus grosses que moi, comme confondre une île avec une autre (on a failli descendre à Murano, on aurait été bien embêtés pour la nuit !) et j’ai aussi expliqué par A+B à Emmanuel que j’en avais marre d’être entourée de Français tout le temps. Je vous laisse deviner la nationalité des personnes qui nous entouraient. Bref, ça nous a fait rire et ça a fait passer le temps…
Quand nous sommes finalement arrivés à Venise par la Fondamente Nuove, nous avons eu beaucoup de chance car la lumière du soleil couchant nous accompagnait. Via des détours et des crochets, nous avons rejoint la place San Marco en repassant par le Pont des Soupirs en consorts. Les photos seront absolument superbes ! Et il vrai que dès que l’heure – et la météo – change(nt), on a vraiment l’impression de redécouvrir des choses et des lieux que nous avions pourtant déjà vus plusieurs fois ! Nous avons donc pris un peu de temps pour parcourir la grande place (cette fois-ci les pieds au sec) et changer de perspective.
L’heure tournant, nous nous sommes décidés à aller dîner. Comme nous avions fait ceux de Vegas et de New-York, nous avons marqué d’une croix le Hard Rock Café de la cité des Doges. Valeur sûre et validée à de nombreuses reprises : Cadre ok,
Il y a aussi des sortes de bâtiments (des caveaux de grandeurs impressionnantes !), une architecture toute en rondeur et en douceur, qui offre ainsi à chacun et aux lieux un peu d’intimité et de sérénité.
Au bout d’un moment, le macabre de la situation nous accable et nous décidons qu’il est grand temps pour nous de laisser les esprits au repos. Et, comme de fait exprès, en attendant le Vaporetto, nous tombons sur une procession. C’est vraiment bizarre de voir un bateau corbillard, et cela répond à un certain nombre de questions que nous nous posions sur la logistique des enterrements. C’est cependant avec discrétion (no Picture, donc) que nous assistons à ce troublant spectacle.
Nous ne sommes pas mécontents de reprendre l’ACTV pour continuer notre périple. La prochaine île est celle de Murano, célèbre pour son verre (non, non, pas celui qu’on boit !!). A peine débarqués, nous faisons déjà tout notre possible pour aller dans un sens opposé aux autres touristes. On aime bien profiter de ce qu’on voit sans les commentaires (parfois désobligeants) des autres visiteurs. Mais l’île n’est pas bien grande et, avouons-le, c’est aussi parfois sympa de faire comme tout le monde. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans une manufacture de verre où nous devions assister à la démonstration d’un « maître ». Nous, on n’avait pas saisi que le maître, ce n’était pas celui qui travaillait comme un forcené (et avec la délicatesse d’un artiste) pour reproduire en verre doré un dromadaire. Nous n’avons compris que lorsque le « maître » est arrivé dans l’atelier, apprêté comme un sou neuf, accompagné de son petit conférencier. Là, en deux-temps/ trois-mouvements, il a soufflé un joli petit vase et il a sculpté un mignon petit cheval en verre. La manifestation n’a duré que sept ou huit minutes en tout et pour tout ! Et lorsque la démonstration a été terminée et que quasiment tous les touristes ont été partis, le maître a tout simplement balancé (et cassé) ce qu’il venait de faire. Et son collègue, l’artiste forcené, continuait de travailler sur son dromadaire ! On a été un peu décontenancés mais ravis d’avoir vu œuvrer des ouvriers du verre (les vrais, ceux cachés derrière le « Maestro » !).
Après cela, petit café sur le pouce d’un comptoir et hop là, au musée du Verre. Celui-ci retrace l’histoire du Verre à Murano et nous fait profiter de pièces très belles, certaines ne datant pas d’hier (ni d’avant-hier d’ailleurs !). On y apprend aussi que la spécificité du verre ici réside dans le sable qui est utilisé et les autres matières qui lui donnent sa texture si extraordinaire.
Après cela, nous avons bien évidemment visité des lieux Saints (Basilica Dei Santi Maria e Donato, puis Chiesa di San Petro Martire) qui nous ont plongés une fois de plus dans la piété de Venise, alors que la République d’antan avait pourtant décrété la séparation de l’Église et de l’État il y a bien longtemps ! Nous avons finalement rejoint le Faro et admiré les sculptures en verre qui ornent la berge (ainsi que les bateaux Findus) avant de remonter dans le Vaporetto qui nous a conduits à l’île suivante, la fameuse Burano.
Ici, pas besoin de régler l’appareil photo sur Vivid. Pour peu qu’il y ait un rayon de soleil, les couleurs et les lumières sont effarantes ! L’île est assez petite donc il est difficile de sortir des sentiers battus mais là, il y avait urgence MIAM, alors on a suivi le flot des touristes. Ne tenant pas compte des idées reçues et des commentaires sur la bonne bouffe italienne, nous avons décidé de tester, pour vous, en exclusivité, le fast-food local. Ici, pas de hamburger ou de hot-dog, mais des grandes, très grandes parts de pizza. Alors OK, on a accompagné ça de frites (patatines) et arrosé le tout de Coca (zéro) mais quand même, on a trouvé le concept très sympa (rapide, pas cher, bon… que demander de plus ?!). Le bedon rempli, nous avons continué la visite et cette fois-ci, il nous a été plus aisé d’éviter les autres touristes qui mangeaient, eux ! Nous nous sommes enfoncés dans des petites rues sinueuses, avons longé la côte, pris le soleil (2min25 !) au bord de l’eau et avons ensuite rejoint le musée de la Dentelle. Ce dernier se visite assez rapidement (surtout aux heures de repas) et nous remplit d’humilité face à la délicatesse et à la précision de ce travail de titan. On aime ou on n’aime pas le résultat mais on ne peut pas être insensible à ces ouvrages impressionnants de minutie et demandant tant de patience (donc pas du tout pour moi, hihihi !!!). Un contraste assez sympa, c’est celui qui oppose les photos des écoles de la dentelle du début du XXème siècle, où figurent exclusivement des jeunes – voire très jeunes – filles, et les dentelières actuelles qui sont de vieilles – très vieilles dames (mais très gentilles et avec des yeux et des lunettes de lynx !).
En sortant de là, nous nous sommes laissés tentés par une délicieuse Gelatti et nous avons continué notre marathon d’escargots (parce que beaucoup de kilomètres parcourus très lentement, histoire de tout bien voir !!). Nous avons suivi des canaux déserts, ne nous laissant guider que par les couleurs des maisons. Nous avons appris les origines de ces peintures mais, comme les avis divergent sur ce sujet, non ne dévoilera rien ! Tout ce qu’on peut dire, c’est que les résidents sont tenus de faire repeindre leurs demeures tous les ans en respectant la couleur d’origine sous peine d’amende !
Arrivés au bout de l’île, nous avons fait demi-tour dans l’espoir de pouvoir visiter la Chiesa San Martiro Vescovo mais il n’était pas encore 15hrs alors nous avons trouvé portes closes (l’apéro ne devait pas encore être terminé pour les moines !). Qu’à cela ne tienne, on continue ! Et c’est ainsi que nous avons traversé un joli pont de bois (qui tenait très bien) reliant Burano à la petite Mazzorbo. C’est un peu une île dortoir. C’est très très très très très calme et tout autant coloré que sa grande sœur voisine. Nous en avons fait le tour entier et, à mi-chemin (ou à l’extrémité de la pointe, ce qui revient au même), nous sommes tombés sur une toute petite église (encore une) qui était ma foi bien charmante. Là, nous avons pu prendre l’autre rive de Mazzorbo et trouver le cimetière des îles du nord qui n’a, à vrai dire, rien à envier à celui de San Michele, visité le matin même. Par contre, il y reste davantage de concessions vides et on a eu la sensation qu’il y avait beaucoup plus de « petits carrés blancs »… peut-être était-ce du au fait que le lieu était vraisemblablement plus petit.
Le tour fait, nous avons retrouvé l’île de Burano pour y reprendre la Vaporetto direction la Sérénissime, avec les mêmes touristes que le matin. Bon, pendant le trajet, quelques rigolades lorsque j’ai sorti une série d’âneries plus grosses que moi, comme confondre une île avec une autre (on a failli descendre à Murano, on aurait été bien embêtés pour la nuit !) et j’ai aussi expliqué par A+B à Emmanuel que j’en avais marre d’être entourée de Français tout le temps. Je vous laisse deviner la nationalité des personnes qui nous entouraient. Bref, ça nous a fait rire et ça a fait passer le temps…
Quand nous sommes finalement arrivés à Venise par la Fondamente Nuove, nous avons eu beaucoup de chance car la lumière du soleil couchant nous accompagnait. Via des détours et des crochets, nous avons rejoint la place San Marco en repassant par le Pont des Soupirs en consorts. Les photos seront absolument superbes ! Et il vrai que dès que l’heure – et la météo – change(nt), on a vraiment l’impression de redécouvrir des choses et des lieux que nous avions pourtant déjà vus plusieurs fois ! Nous avons donc pris un peu de temps pour parcourir la grande place (cette fois-ci les pieds au sec) et changer de perspective.
L’heure tournant, nous nous sommes décidés à aller dîner. Comme nous avions fait ceux de Vegas et de New-York, nous avons marqué d’une croix le Hard Rock Café de la cité des Doges. Valeur sûre et validée à de nombreuses reprises : Cadre ok,
Musique ok,
Service ok,
Miam ok,
Prix ok…
Restaurés,
rassasiés, nous avons éliminé en retournant au Rialto, de nuit cette fois. Nous
terminions par là où avait commencé la
journée. Le retour à l’hôtel ne s’est pas fait par le chemin le plus court et
le plus rapide mais nous étions tout de même de retour à piazza avant 22:00. Il
ne nous aura pas fallu longtemps pour trouver le bouton dodo !...
~
Rialto
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Petit Déjeuner
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Fondamente Nuove
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Cimetero San Michele
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Murano : Manufacture de Verre, Musée du verre, Santa
Maria e Donato, San Pietro Martire, Faro,…
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Burano :
Miam, en entier, Museo del Merletto, Gelatti
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Mazzorbo : Tour entier de l’île, Eglise Santa Catarina,
Cimetière
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Fondamente Nuove : San Francesco de la Vigna, Arsenal et musée,
Riva jolie avec belles lumières, San Marco
~
Hard-Rock
Café à Rialto à dodo…
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